Les marchés boursiers ont connu des performances contrastées ces dernières semaines. En France, l’indice CAC 40 a progressé de 0,79 % pour atteindre 7 897 points, porté par les hausses de sociétés comme STMicroelectronics (+6,5 %), Schneider Electric (+3,5 %) et Legrand (+3,4 %). Toutefois, sur la semaine, l’indice a reculé de 2,2 %. L’inflation en Europe a atteint 3,8 % en glissement annuel en septembre, un niveau supérieur aux prévisions de 3,6 %, exerçant une pression sur la Banque centrale européenne (BCE). Malgré ce contexte, les investisseurs observent des signes plus encourageants, comme la baisse des prix du pétrole et le repli des rendements obligataires, notamment aux États-Unis.
Aux États-Unis, seulement 29 000 emplois nouveaux ont été créés en septembre, un chiffre bien inférieur aux attentes comprises entre 85 000 et 90 000. Ce ralentissement réduit les probabilités d’une nouvelle hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale (Fed), ce qui a entraîné une baisse des rendements obligataires et une hausse des cours boursiers. Le S&P 500 a progressé de 0,6 %, tandis que le Nasdaq a gagné 1 %, avec de bonnes performances des valeurs technologiques comme Tesla (+5 %) et ASML (+3 %).
Stellantis, un grand constructeur automobile, a vu son action s’apprécier de 0,94 % pour atteindre 3,88 euros, l’une des meilleures performances du CAC 40. L’entreprise a enregistré de solides ventes en Italie, avec une hausse de 12,6 % en septembre par rapport à une progression moyenne du marché de 9,9 %, ce qui lui a permis d’accroître sa part de marché à 27,8 %. Elle reste cependant confrontée à des défis, comme la pression sur ses marges et la concurrence en provenance de Chine.
Legrand, spécialisé dans les produits électriques et numériques, a progressé de 3,43 % pour s’établir à 144,55 euros après que le cabinet Evercore ISI a relevé sa recommandation à « buy » (achat) et fixé un objectif de cours à 175 euros. Le groupe vise une croissance annuelle comprise entre 6 % et 8 % entre 2027 et 2030, tirée par la demande des centres de données et de l’intelligence artificielle.
À l’inverse, l’action de Stif a chuté de 58,36 % pour s’établir à 18,99 euros, pénalisée par la perte de Tesla comme client majeur à partir de 2027. Ce client représente environ 20 % du chiffre d’affaires de Stif. L’entreprise a révisé à la baisse son objectif de revenus pour 2030, passant de 200 millions d’euros à 170 millions, bien qu’elle conserve d’autres grands clients dans le secteur du stockage d’énergie.
Micron, acteur clé de l’industrie des puces mémoire, a vu son action bondir de 275 % depuis le début de l’année. L’entreprise profite d’une pénurie de puces mémoire, essentielles pour les centres de données, la demande dépassant largement l’offre. Micron estime que cette pénurie devrait persister jusqu’en 2027 ou 2028, ce qui devrait entraîner des investissements massifs et des contrats à long terme.
À l’échelle des tendances de marché, l’indice Euro Stoxx 50 a reculé de 2,3 % en septembre, mais affiche une progression de 8 % sur l’année. Le CAC 40 a perdu 4,4 % en septembre et 2,8 % depuis le début de l’année. En Allemagne, l’indice DAX 40 a reculé de 4 % en septembre, mais progresse de 3,2 % sur l’année. Aux États-Unis, l’indice Russell 2000, qui suit les petites capitalisations, a chuté de 5,4 % en septembre, mais affiche une hausse de 14,8 % sur l’année, témoignant d’une bonne résistance malgré le repli général des marchés.
En Asie, l’indice Kospi en Corée du Sud a progressé de 0,3 % en septembre et de 66,2 % sur l’année, tandis que le Nikkei au Japon a gagné 0,7 % en septembre et 35,7 % sur l’année. En Chine, l’indice composite de Shanghai a reculé de 3,6 % en septembre et de 3,2 % sur l’année.
Les matières premières ont enregistré des évolutions contrastées : le baril de Brent a progressé de 7,9 % en septembre et de 64,4 % sur l’année, tandis que les cours de l’or et de l’argent ont reculé. Les devises et les cryptomonnaies ont également connu des performances variées, avec une hausse de 6,3 % du Bitcoin en septembre, mais un repli de 1,8 % sur l’année.
Les résultats de 2026 sont inégaux, avec de fortes performances en Asie et aux États-Unis, notamment dans les secteurs technologiques, tandis que l’Europe accuse un retard. Le Russell 2000, qui suit les petites capitalisations américaines, a fait preuve de résilience en affichant une progression de 14,8 % sur l’année.
Les marchés européens et mondiaux réagissent aux signaux économiques mitigés et aux tendances liées à l'IA
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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Sources d'origine :
- 🇫🇷MoneyVox



