L’article La Lumière verte (Nintendo Switch) – Le test a été publié pour la première fois sur Nintendo-Town.fr. La Lumière verte est la deuxième création du développeur indépendant Waleedzo, qui avait auparavant travaillé sur L’Obscurité intérieure, un jeu qui n’a jamais été sorti sur les consoles Nintendo. Cette fois, Waleedzo a travaillé seul, avec l’aide de quelques comédiens de doublage. La Lumière verte poursuit l’exploration du genre de l’horreur psychologique par le développeur, proposant une expérience en vue à la première personne davantage axée sur l’atmosphère que sur les sursauts.
L’histoire suit Fred, un artiste rêveur coincé dans un emploi de bureau sans issue. Il méprise son patron, Rafael, et se sent prisonnier de sa vie. Une nuit, alors que tout le monde est parti, Fred découvre une mystérieuse radio qui le mène vers un phare éclairé par une lumière verte. Poussé par son insatisfaction et un sentiment de n’avoir rien à perdre, Fred entame un voyage qui s’avère plus complexe qu’il ne l’imaginait.
La Lumière verte se décrit le mieux comme un walking simulator à l’atmosphère tendue et parfois oppressante, plutôt que comme un jeu d’horreur à part entière. Le joueur contrôle Fred en vue subjective, explore l’environnement et interagit avec des objets pour accomplir des objectifs qui déclenchent des scènes scriptées et font avancer l’histoire. Certains casse-tête demandent de l’observation et de la déduction, comme trouver un mot de passe ou activer des vannes dans un ordre précis. Cependant, l’interface du jeu peut parfois être frustrante, car le curseur peine à bien se matérialiser sur les petits objets.
Si l’histoire est captivante et invite à la réflexion, elle laisse volontairement de nombreuses questions sans réponse, permettant aux joueurs de se forger leurs propres interprétations.
Sur le plan technique, La Lumière verte ne brille pas par ses graphismes. Les visuels sont épurés et ponctuellement rehaussés par des effets de lumière, mais les textures et les modèles manquent de détails. En revanche, la conception sonore constitue un point fort. Le doublage en anglais est bien réalisé et contribue à immerger le joueur dans l’histoire. Malheureusement, le jeu n’est pas traduit en français, ce qui pourrait constituer un obstacle pour certains joueurs. Une compréhension basique de l’anglais suffit pour suivre l’histoire, mais il existe un léger décalage entre les sous-titres et les voix des personnages. Le développeur a travaillé seul, bien qu’il ait fait appel à des comédiens pour le doublage et visait à créer quatre environnements distincts dans un jeu de courte durée.
Le principal reproche à faire à La Lumière verte réside dans sa brièveté. Le jeu peut être terminé en environ une heure et demie, et une fois l’histoire achevée, il y a peu d’incitation à y rejouer. La fin est abrupte, laissant les joueurs avec plus de questions que de réponses. Certains moments sont surprenants, tandis que d’autres paraissent prévisibles. Si le jeu offre une expérience globalement correcte, les amateurs du genre pourraient trouver de meilleures options. La conception sonore et le doublage sont des atouts, mais l’absence de support en français, l’histoire énigmatique et la courte durée du jeu en font des points faibles. La Lumière verte est disponible pour 4,99 euros sur le Nintendo eShop. Malgré une prémisse intrigante, le jeu ne parvient pas à exploiter pleinement son potentiel, laissant les joueurs sur une impression de promesse inaboutie.
Le jeu Nintendo Switch The Green Light passe en revue pour son récit atmosphérique et ses limites techniques
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
psychological-horrorwalking-simulatornintendo-switchindependent-gameshort-game



