Une maison historique de Montpellier liée à la disparition d'un enfant

À Montpellier, une maison surnommée « la Maison du sacrifice » attire l'attention en raison d'un récit historique relatant la disparition d'un enfant. Cette demeure, également appelée « la Maison du crime », serait située face au couvent des Dominicains, à l'embouchure de la rue Fabre.

Le récit d'un livre de 1908

Selon l'ouvrage de Louis Grasset-Morel, Montpellier, ses sixains, ses îles et ses rues, ses faubourgs, publié en 1908, un garçon de quatre ans, enfant des domestiques du procureur général de Rignac, aurait disparu de la maison. Le livre raconte ces événements dans le cadre d'un récit historique plus large sur la ville.

Les recherches et la découverte du corps de l'enfant

Les recherches ont conduit à une pièce fermée à clé, où le corps de l'enfant a été retrouvé après que la porte a été forcée. Le récit laisse entendre que les soupçons se sont portés sur le fils du magistrat, qui était aussi le parrain du jeune garçon. Ce détail ajoute une dimension de conflit personnel à ce drame.

Deux explications possibles

L'auteur présente deux versions de l'incident : l'une évoque un meurtre à la suite de violences sexuelles, l'autre suggère un sacrifice au diable. Ces interprétations reflètent le mystère et l'ambiguïté morale qui entourent cette affaire, qui suscite un intérêt local depuis plus d'un siècle.