World Athletics maintient sa position concernant les athlètes russes

Sebastian Coe, président de World Athletics, a réaffirmé la position de l'organisation selon laquelle les athlètes russes ne sont pas autorisés à concourir au niveau international, en raison de préoccupations concernant l'équité et l'intégrité des compétitions sportives. Cette décision n'est pas influencée par des facteurs politiques, mais repose sur la nécessité de préserver les normes de la compétition.

Des athlètes russes participent à d'autres sports

Malgré l'interdiction frappant les athlètes russes en athlétisme, le pays a été fortement représenté dans d'autres compétitions internationales. Ainsi, lors des Championnats du monde de natation à Tachkent, 31 nageurs russes ont concouru sous leur drapeau national, formant la deuxième plus importante délégation après celle du pays hôte, l'Ouzbékistan.

Un retour conditionnel évoqué mais non mis en œuvre

Le Conseil de World Athletics et un groupe de travail ont envisagé la possibilité de permettre aux athlètes russes et biélorusses de revenir en compétition internationale sous certaines conditions. Toutefois, Coe a déclaré en juillet que les sanctions actuelles restent en vigueur, en raison de l'absence de progrès dans les négociations de paix entre la Russie et l'Ukraine.

La Russie critique une interdiction jugée injuste

La Russie a critiqué les politiques de World Athletics, les qualifiant de discriminatoires et préjudiciables au développement de l'athlétisme dans le pays. La Fédération russe d'athlétisme a déposé deux recours auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS), l'un en juillet et l'autre en août, afin de contester l'interdiction.

La fédération russe réclame une réponse et un soutien

La Fédération russe d'athlétisme s'est dite frustrée par l'absence de réponse de Coe à son recours, déposé durant l'été. Elle estime que les athlètes qui ont consacré leur vie à ce sport méritent d'être entendus par les dirigeants de la fédération internationale. Certains athlètes russes ont également sollicité le soutien des Nations unies pour traiter la question.