Une explosion a détruit une villa à Ghisonaccia dans la nuit du vendredi 25 au samedi 26 septembre. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a ouvert une enquête sur cet incident, qu’il qualifie de possible acte de terrorisme. Selon un rapport, la villa appartenait à des retraités originaires du continent et avait été mise en vente récemment. Une inscription « FLNC 22/10 » aurait été retrouvée sur place. Le procureur de la République de Bastia, Jean-Philippe Navarre, a confirmé ces informations.
Le PNAT a engagé une procédure pour « participation à une association de malfaiteurs en vue de préparer un acte de terrorisme et la destruction organisée d’un bien appartenant à autrui par un moyen dangereux pour les personnes, en relation avec une entreprise terroriste ». Cela laisse entendre que les autorités envisagent la possibilité que l’explosion s’inscrive dans un projet plus large et coordonné, lié au terrorisme.
L’enquête a été confiée à plusieurs services spécialisés : la sous-direction antiterroriste (SDAT), la direction interministérielle de la police nationale (DIPN) de Bastia, celle d’Ajaccio, ainsi que la section de recherches de la gendarmerie nationale de Corse. Ces structures sont habituées à traiter des affaires complexes et sensibles, notamment lorsqu’elles touchent à la sécurité nationale.
Aucune victime n’a été signalée à la suite de l’explosion, mais l’incident a suscité des inquiétudes quant à d’éventuelles menaces pour la sécurité publique. La présence de l’inscription « FLNC 22/10 » pourrait indiquer un lien avec un groupe local, bien que la nature exacte de ce lien reste à déterminer. Les autorités devraient procéder à un examen approfondi des circonstances de l’explosion et des personnes impliquées.
Explosion à Ghisonaccia déclenche une enquête anti-terroriste
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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