Gemini, l'intelligence artificielle développée par Google, utilise significativement moins de tokens que ses concurrents, tout en étant moins coûteuse. Le coût moyen d'une requête sur les derniers modèles est d'environ 1,2 centimes. Cependant, elle échoue à répondre correctement au prompt d'extension. Après Claude d'Anthropic et ChatGPT d'OpenAI, c'est maintenant au tour de Gemini de Google. L'intelligence artificielle du moteur de recherche est intégrée à de nombreux produits, commençant par Android. Elle est donc largement utilisée à travers le monde, et contrairement à ses deux concurrents, la question du coût est moins importante en raison de cette intégration profonde.
Comme dans les analyses précédentes, l'API a été utilisée pour déterminer le nombre de tokens d'entrée et de sortie, qui inclut également ceux utilisés lors de la réflexion, le cas échéant. Plusieurs modèles différents ont été testés, allant de Gemini 3.1 à 3.8 flash, la dernière version disponible. Google propose quatre niveaux de réflexion avec Gemini 3.1 à 3.6, avec des niveaux minimal, bas, moyen et haut. Avec les versions 3.1 Pro, 3.7 et 3.8, seuls les trois derniers (bas, moyen et haut) sont possibles.
Via l'API, Gemini 3.6 à 3.8 ont un prix de 0,75 dollars par million de tokens d'entrée... mais seulement jusqu'au 31 décembre 2026. La même chose s'applique aux sorties à 3,75 dollars par million de tokens. À partir du 1er janvier 2027, les deux prix doubleront, atteignant respectivement 1,5 et 7,5 dollars. La version 3.5 Flash est la plus chère, avec respectivement 1,5 et 9 dollars, tandis que la version 3.1 Flash Lite est plus abordable avec 0,25 et 1,5 dollars. L'honneur revient à Gemini 3.1 Pro avec 2 et 12 dollars par million respectivement.
Les prompts utilisés étaient : "O frère, fils de ma mère, ton père est le frère de mon enfant. Qui suis-je ?" "L'été prochain, j'aurai trois semaines de vacances. Je suis avec ma petite voiture électrique Sprind (charge jusqu'à 30 kW max) et je voudrais visiter le sud de Bayonne jusqu'à Montpellier, en prenant mon temps. Propose-moi un journal de voyage." "Je veux une extension pour Chrome et Firefox qui permette d'inverser les titres et les sous-titres sur le site des actualités Next.ink. Si il n'y a pas de sous-titre, c'est un bref. Assurez-vous donc d'en inventer un à partir du titre du bref. L'extension devrait avoir un sélecteur pour activer/désactiver l'inversion directement sur la page."
Une nouvelle fonctionnalité du protocole inclut la vérification des extensions. Cela a été demandé plusieurs fois dans les commentaires. Une estimation de la validité des résultats est maintenant incluse pour les extensions. Les deux autres prompts sont actuellement en cours de validation, et des articles futurs y reviendront. Un protocole de vérification a été développé et utilisé avec Playwright et le navigateur Chromium. Les fichiers d'extension sont automatiquement générés à partir de la réponse du modèle, puis l'extension est chargée dans le navigateur via Playwright. L'extension est lancée sur une page fausse (fichier html local) reproduisant la structure de Next, puis en direct sur Next.ink.
L'IA Gemini de Google : Analyse de l'efficacité des coûts et des performances
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
geminigoogle-aitoken-costandroid-integrationextension-verificationpricing-changes
Sources d'origine :
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