Troisième réunion plénière à Sainte-Luce

La troisième réunion plénière du Conseil pour le développement de la zone Sud de la Martinique s'est tenue à Sainte-Luce, sous la présidence de Maurice Laouchez. Cette réunion s'inscrit dans une série visant à façonner l'avenir de la région par des efforts collaboratifs.

Membres du conseil et leurs rôles

Le Conseil pour le développement de la zone Sud compte une trentaine de personnes indépendantes et non rémunérées, reconnues pour leur connaissance approfondie des enjeux de leur territoire. Ces membres sont choisis pour leur expertise et leur engagement en faveur du développement de la région.

Les animateurs des ateliers présentent leurs rapports

Deux rapports intermédiaires ont été présentés par les animateurs des ateliers. Le premier rapport, consacré au thème d'une zone Sud plus belle, a été présenté par Sylvie MAUGÉE et Patrice GLONDU. Le second rapport, consacré au thème d'une zone Sud plus juste, a été présenté par Raymond THEODOSE.

Un troisième rapport à venir

Le troisième rapport, consacré au thème d'une zone Sud plus forte, sera présenté lors de la session plénière de novembre. Ce rapport fait partie d'un effort plus large visant à élaborer un projet territorial global, comme l'imposent les lois de décentralisation.

Le développement durable comme cadre directeur

L'objectif est d'aider les élus à élaborer le projet territorial, comme l'imposent les lois de décentralisation, en s'appuyant sur un cadre adopté à l'échelle mondiale : le développement durable, déjà défini en Martinique en 1991 et confirmé par le Sommet de Rio en 1992, sous d'autres termes : respect de l'environnement, cohésion sociale et croissance économique.

Défis et responsabilités

La gravité des problèmes rencontrés dans l'ensemble du pays montre que les assemblées élues ont besoin d'aide, tant dans leur réflexion que dans leur action. Les qualités nécessaires pour être élu, en Martinique comme ailleurs, ne sont pas forcément celles qui permettent de relever les multiples défis d'aujourd'hui.

Une responsabilité partagée pour le développement

Nous en sommes tous conscients. Toutefois, le travail du Conseil du développement n'est pas réservé aux seules autorités publiques : les entreprises, les associations et les particuliers ont des responsabilités incontournables en matière de développement durable : ils sont à la fois co-architectes et bénéficiaires naturels de ce travail. MANMAY AN NOU GADÉ DOUVAN!