Des manifestations ont éclaté vendredi 25 septembre dans plusieurs villes de l’Inde après la révélation que des millions de noms avaient été retirés des listes électorales. Ce développement suscite des inquiétudes quant à l’intégrité du processus électoral et soulève des questions sur d’éventuels biais dans la gestion des registres électoraux. Les partis d’opposition ont accusé la Commission électorale, l’organisme chargé de superviser les élections en Inde, de favoriser le parti au pouvoir. Ils estiment que la suppression de ces noms pourrait compromettre une représentation équitable lors des prochaines élections et ont appelé à une plus grande transparence dans la gestion des listes électorales. La polémique a intensifié les demandes de démission de Gyanesh Kumar, actuel président de la Commission électorale. Ses détracteurs affirment que son leadership pourrait être influencé par des considérations politiques et lui demandent de quitter ses fonctions afin de rétablir la confiance du public dans le système électoral. Cette situation a attiré l’attention des dirigeants politiques ainsi que des groupes de la société civile, qui soulignent l’importance d’une Commission électorale indépendante et impartiale. Alors que la situation évolue, le gouvernement et la Commission électorale devraient répondre à la pression croissante de l’opinion publique et clarifier les raisons des modifications apportées aux listes électorales.