Les étudiant·e·s manifestent depuis plusieurs semaines pour améliorer leurs conditions d’apprentissage. Leur dernier appel porte sur un « Acte IV » de la mobilisation, prévu le jeudi 8 octobre 2026, prolongeant une série de protestations visant à répondre à des enjeux éducatifs et sociaux. Ces rassemblements ont suscité l’attention dans tout le pays, les participant·e·s y exprimant une grande variété de préoccupations et de revendications. Les pancartes brandies par les étudiant·e·s lors des défilés sont à la fois inventives et variées, reflétant la diversité de leurs préoccupations. Elles permettent de cerner les principaux sujets qu’ils et elles défendent, ainsi que leurs critiques envers la réponse des forces de l’ordre aux manifestations. Nombre de messages soulignent la nécessité d’un meilleur financement de l’enseignement public, d’une amélioration de la sécurité dans les établissements et d’un soutien accru aux élèves issus de communautés marginalisées. Parmi les nombreux slogans portés par les pancartes, une forte insistance est mise sur la condamnation de la violence policière. Les étudiant·e·s ont exprimé leur frustration face au comportement de certains agents lors des précédentes mobilisations, exigeant des comptes et des réformes. Ces revendications résonnent également dans les chants et slogans devenus récurrents lors des rassemblements. Le mouvement a pris de l’ampleur avec le temps : chaque manifestation attire davantage de participant·e·s et donne une visibilité accrue à leur cause. À l’approche de l’« Acte IV », les organisateur·rice·s s’emploient à garantir que les prochains rassemblements restent pacifiques et centrés sur leurs revendications centrales. Les étudiant·e·s espèrent que cette nouvelle phase de leur mobilisation aboutira à des changements significatifs dans le système éducatif et au-delà.