Une femme trentenaire a été condamnée pour violences conjugales en France, bien qu'elle ait initialement porté plainte contre son ex-compagnon.
Affaire de violences conjugales : un retournement de situation
Une femme d'une trentaine d'années, originaire d'Anse (Rhône), a été reconnue coupable de violences conjugales par le tribunal de Villefranche-sur-Saône, alors qu'elle avait initialement porté plainte contre son ex-compagnon en avril 2024.Un rebondissement judiciaire
La femme avait signalé des faits de violence de la part de son ex-compagnon, ce qui avait conduit à son interpellation et à son audition. Toutefois, lors du procès, il est apparu que c'était elle qui était poursuivie pour des violences à l'encontre de celui-ci entre décembre 2023 et avril 2024.Les éléments présentés à l'audience
L'avocat de la partie civile a présenté plusieurs éléments de preuve, notamment des messages injurieux, des enregistrements vocaux, des témoignages et des rapports de police établis par les agents qui s'étaient rendus au domicile du couple.Les arguments de la défense
La prévenue a déclaré ne plus se souvenir des faits et a accusé les policiers de mentir. Son avocat a plaidé la relaxe, affirmant qu'il s'agissait d'un conflit mutuel et non de violences unilatérales.La décision du tribunal et ses conséquences
Le tribunal a estimé que les éléments du dossier étaient suffisants pour confirmer les violences. La femme a été condamnée à suivre, à ses frais, un stage de sensibilisation aux violences conjugales et sexistes, ainsi qu'à verser un euro symbolique et 500 euros à son ex-compagnon au titre des frais de justice.