Vincent Strubel, directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), a évoqué l’importance de la transparence en matière de cybersécurité lors d’un événement professionnel à Monaco le 7 octobre. Il a expliqué que l’agence travaille à publier davantage d’informations sur les vulnérabilités numériques du pays afin de sensibiliser et de corriger « l’illusion de sécurité ». Strubel a reconnu que la transparence peut être « un peu inconfortable », mais il a souligné que la réponse aux défis de cybersécurité représente un « projet colossal », nécessitant du temps, des ressources et l’absence de solutions miracles. Il a également balayé l’idée d’un « hydroxychloroquine de la cybersécurité », une métaphore faisant référence au médicament hydroxychloroquine, brièvement considéré à Marseille au début de la pandémie de Covid-19.
Strubel a indiqué qu’une partie de la solution est déjà connue : la généralisation des « bonnes pratiques de sécurité ». Il a admis que ce travail, « peu agréable », est déjà en cours, plaçant les experts en cybersécurité sous une pression considérable. Une autre étape clé, a-t-il ajouté, consiste à disposer de davantage d’autorité pour imposer rapidement des mesures de cybersécurité, notamment après l’urgence de l’été. Cette autorité permet à l’Anssi d’exiger des ministères gouvernementaux d’agir sans délai pour protéger les données des citoyens gérées par les institutions publiques, dans des délais très serrés.
Malgré ces efforts, Strubel a prévenu que les bonnes pratiques de base et l’augmentation des pouvoirs ne suffiront pas. Il a insisté sur la nécessité de recourir à l’intelligence artificielle (IA) pour améliorer l’efficacité de la cybersécurité. Toutefois, il a reconnu que cela est « plus facile à dire qu’à faire ». Il a pointé un « besoin cruel d’outils » pour évaluer et garantir la sécurité des systèmes d’IA. Strubel a souligné que l’intégration de l’IA dans la cybersécurité représente le défi le plus fondamental et qu’il est impossible d’exploiter efficacement l’IA sans une confiance dans les outils et les méthodes utilisés pour en évaluer la sécurité.
Lors de son intervention, Strubel a mis en lumière la complexité de concilier innovation et sécurité à l’ère numérique. Il a réitéré que, si des progrès sont réalisés, la route reste semée d’embûches et exige une coordination entre les différents secteurs. Ses propos illustrent la lutte permanente pour protéger les infrastructures numériques tout en adoptant de nouvelles technologies comme l’IA.
L'Agence française de cybersécurité souligne la nécessité de la transparence et de l'intégration de l'IA dans la stratégie de défense nationale
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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