Des étudiants se sentent piégés et discrédités sur BFMTV, ne parlant que 1.7% du temps pendant leurs séquences.
Des élèves décrivent un sentiment d'enfermement
Des élèves ayant participé aux émissions de BFMTV au cours de la semaine du 4 octobre ont exprimé un sentiment d'être « piégés », « ignorés » et « discrédités » lors de leurs interventions.Un temps de parole limité
Les élèves ont déclaré s'être vu accorder très peu de temps de parole. L'un d'entre eux a notamment indiqué ne avoir disposé que de 1,7 % du temps d'antenne pendant son passage, alors qu'il avait été invité à participer à l'émission.Le rôle de BFMTV dans la mobilisation des jeunes
Dix-huit jeunes ont été invités à participer aux émissions de BFMTV durant cette période, et cinq d'entre eux ont fait part de leur expérience à Arrêt sur images, un observatoire des médias. Ils ont décrit avoir été placés au cœur de la mobilisation des jeunes.Critiques sur l'approche de BFMTV
Les participants ont décrit s'être retrouvés pris dans ce qu'ils ont appelé la « machine à clash » de BFMTV, une expression laissant entendre que la chaîne privilégie la confrontation au détriment d'un débat équilibré. Pierre Sourzat, président de l'association « Les lycéens ! », a affirmé s'être senti « attaqué » lors de son passage sur la chaîne.Absence de réponse de BFMTV
Aucune réaction officielle de BFMTV n'a été incluse dans ce reportage, et la chaîne n'a pas publiquement répondu aux inquiétudes des élèves concernant le traitement qui leur a été réservé lors des émissions.