Sortie de l'origine de Clayface

Clayface, un film tiré du personnage de l'univers DC connu en français sous le nom de Gueule d'Argile, est sorti sous la forme d'un récit autonome centré sur les origines du super-vilain, sans Batman. Le film suit Matt Hagen, un jeune acteur originaire de Gotham qui devient le personnage éponyme à la suite d'un incident violent qui le défigure.

Film réalisé par James Watkins

Réalisé par James Watkins, le film explore la descente psychologique de Matt Hagen ainsi que les pouvoirs qu'il acquiert grâce à des procédures expérimentales. Le scénario a été écrit par Mike Flanagan, connu pour son travail sur Carrie, et le film a été produit sous la bannière DC Universe dirigée par James Gunn, qui a précédemment réalisé Joker et doit diriger un film mettant en scène Batman.

Des éléments d'horreur mis en avant

L'approche du film est fortement influencée par l'horreur, avec une insistance sur le body horror et les tourments psychologiques. Il a été salué pour ses effets visuels et son intensité, notamment pour ses scènes graphiques de gore et de violence. L'intrigue montre comment la vie de Matt Hagen bascule après une sortie nocturne qui le défigure et lui fait perdre sa carrière et ses opportunités.

Des interprétations mises en lumière

Les critiques soulignent que, si le film réussit à représenter la transformation de Matt Hagen et les éléments d'horreur, il ne contient pas de flashbacks ni de représentations visuelles de son passé tourmenté. Le acteur principal, Tom Rhys Harries, a été salué pour sa prestation, tandis que Naomi Ackie a également reçu des éloges pour son rôle de la Dre Caitlin Corr, qui joue un rôle central dans l'histoire.

Une mise en scène et un style visuel salués

Le film a été remarqué pour la solidité de sa mise en scène et de son style visuel. La direction de Watkins met l'accent sur les aspects horrifiques et sur la volonté du film de choquer. On y trouve aussi un humour noir qui ne nuit ni au ton général ni au message du film. Certaines scènes, comme une séquence de flashmob vers la fin, ont été relevées pour leur caractère surprenant et leur bonne exécution.

Un récit de super-vilain réussi en solo

Le film est considéré comme une réussite dans sa volonté de raconter l'histoire d'un vilain sans la présence du héros, un exploit qui a été comparé aux tentatives précédentes de Sony Pictures, comme Morbius et Venom. Il a été loué pour ses éléments atmosphériques, son gore et la réussite de ses scènes violentes, malgré certaines séquences décrites comme potentiellement éprouvantes.