Éric Pauget, membre du parti LR (Les Républicains) et député à l'Assemblée nationale, est associé à la loi controversée dite du « permis de tuer ». Ce texte législatif, adopté en première lecture par l'Assemblée nationale le 7 juillet de l'année dernière, autorise les forces de l'ordre à recourir à la force létale sans enquête immédiate. Des critiques, parmi lesquels figurent des familles de victimes de violences policières, dénoncent un « permis de tuer », estimant qu'il pourrait entraîner une hausse des décès imputables aux agents publics. La proposition a relancé le débat sur la responsabilité policière et l'usage de la force en France.
Pauget est lié à des personnalités et organisations d'extrême droite, dont la galaxie Stérin, un réseau de figures et groupes d'extrême droite. Il entretient des liens avec Thibault de Montbrial, avocat pénaliste et président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure (CRSI), un laboratoire d'idées axé sur les questions de sécurité de l'État. Le CRSI est financé par le projet Périclès, une fondation liée à Pierre-Édouard Stérin, milliardaire d'extrême droite. Thibault de Montbrial a milité pour des politiques accordant aux policiers la présomption de légitime défense et a proposé des mesures comme le port d'armes pour les civils ou l'armement des polices municipales.
Pauget s'est attiré des critiques pour ses positions sécuritaires et ses liens avec l'extrême droite. Son assistant parlementaire, Stéphane Leonetti, le défend en décrivant ses prises de position comme équilibrées et responsables, et en soulignant son rôle de représentant de la droite. Pauget a également participé à des événements et conférences de l'Observatoire de l'immigration et des territoires (OID), un groupe fonctionnant comme un pseudo-laboratoire d'idées, lui aussi financé par Pierre-Édouard Stérin.
Tout au long de sa carrière politique, Pauget s'est aligné sur les lobbies sécuritaires et les syndicats de police. Il a soutenu la suppression du recours à la loi via un amendement porté par le syndicat radical Alliance Police. Il a aussi proposé un projet de loi visant à faire payer aux détenus une partie de leurs frais d'incarcération, une initiative soutenue par l'Institut pour la justice, un laboratoire d'idées sécuritaire d'extrême droite. Pauget a également été critiqué pour ses positions sur l'immigration et le traitement des communautés étrangères. Il a proposé des peines plus sévères pour les campements illégaux de gens du voyage et s'est opposé à l'accueil de mineurs étrangers dans sa région. Il a aussi appelé au déploiement de soldats à la frontière italienne et a cherché à réduire la couverture médicale des étrangers.
Les positions politiques et les associations d'Éric Pauget suscitent à la fois soutien et critiques. S'il est salué par les syndicats de police et les groupes d'extrême droite, il se heurte à l'opposition de responsables politiques locaux et d'organisations de défense des droits humains. Sa trajectoire politique est perçue comme un mélange de valeurs traditionnelles de droite et d'influence d'extrême droite. Certains analystes estiment que Pauget pourrait se positionner comme un représentant de la droite classique face à l'influence croissante des mouvements d'extrême droite dans sa région.
Le député français Éric Pauget et ses liens avec le mouvement de droite dans la législation sur la sécurité
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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