Depuis le 7 octobre 2023, Israël est accusé d’intensifier ses efforts d’annexion dans plusieurs régions. Un mur construit à Kfar Kila, près de la porte de Fatima, dans le sud du Liban, a été érigé en mars 2019. Des habitants du Liban, de la Syrie, de Gaza et de la Cisjordanie rapportent que l’armée israélienne occupe des parties de leurs pays, certains qualifiant ces actions d’arbitraires et craignant de nouvelles annexions.
Selon des rapports, l’armée israélienne aurait établi des « lignes jaunes » et des « zones tampons » dans les pays voisins. Ces zones, initialement marquées par des blocs de béton peints, se transforment de plus en plus en murs de terre, consolidant le contrôle d’Israël sur environ 53 % du territoire de Gaza. Un rapport affirme qu’Israël a étendu son territoire de 1 000 kilomètres carrés, soit 5 % de sa superficie initiale depuis sa création en 1948.
Les opérations militaires israéliennes menées après l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023, qui a fait 1 200 morts en Israël, dont 828 civils et 379 soldats et policiers, ont causé d’importantes pertes humaines dans la région. Plus de 74 000 morts ont été recensés à Gaza, près de 9 000 au Liban, environ 100 en Syrie et plus d’un millier en Cisjordanie.
Dans le sud du Liban, les habitants subissent une « zone tampon » s’étendant de 5 à 6 kilomètres à l’intérieur du territoire libanais, avec une « ligne jaune » atteignant les abords de Nabatieh sur une profondeur de 12 kilomètres. Une nouvelle section de mur est en construction le long de la Méditerranée. Zaynab Nemr, chercheuse à l’Université américaine de Beyrouth, a déclaré qu’Israël avait détruit cinquante villages dans le sud du Liban depuis l’invasion de novembre 2024, dans le but de créer une zone démilitarisée sans présence du Hezbollah. Elle a qualifié cette stratégie de « projet colonial » sous prétexte de raisons bibliques.
En Syrie, l’armée israélienne est entrée dans la zone démilitarisée du Golan, progressant dans la province de Quneitra en décembre 2024. Israël y a déclaré 6 000 hectares de terres agricoles interdits aux Syriens, établi huit nouvelles bases militaires et créé une colonie nommée « Sofa 53 ».
En Cisjordanie, Israël menace d’annexer la « zone C », qui représente 60 % du territoire palestinien qu’il occupe illégalement, en installant 370 nouveaux avant-postes, des dizaines de milliers de logements pour les colons et en chassant des milliers de Palestiniens. Un nouveau mur, la « Fil écarlate », est en construction dans la vallée du Jourdain.
Le roi Abdallah II de Jordanie, allié traditionnel d’Israël, a critiqué l’« appétit expansionniste » d’Israël lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2024, s’inquiétant de l’influence croissante d’Israël dans la région.
Timothy Kaldas, directeur adjoint de l’Institute for Middle East Policy Tahrir, a souligné que l’expansion israélienne a profondément perturbé la vie des habitants des territoires occupés. Il a mentionné que ces derniers subissent des perquisitions, des détentions, des checkpoints et diverses restrictions au quotidien, rendant les accords de paix de plus en plus difficiles à réaliser.
Opérations militaires israéliennes et expansions territoriales dans les régions voisines
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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