Une université française ferme cinq amphithéâtres après des manifestations étudiantes, les dégâts étant estimés à un million d'euros.
L'université de Nantes ferme des amphithéâtres
L'université de Nantes a déclaré cinq amphithéâtres inutilisables après que des manifestations étudiantes ont causé d'importants dégâts, dont le coût de réparation est estimé à un million d'euros.Le ministre se rend sur le campus endommagé
Le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace, Philippe Baptiste, s'est rendu sur le campus du Tertre le 15 octobre pour inspecter les dégâts subis par le bâtiment Censive, occupé par des manifestants du 7 au 10 octobre.Bâtiment évacué par la police
Le bâtiment Censive a été évacué par les forces de l'ordre après trois jours d'occupation, dans le cadre de mouvements plus larges de lycéens et d'étudiants à travers la France.Le matériel et les installations endommagés
Selon les informations rapportées, les dégâts comprennent du matériel informatique cassé et une atteinte au système électrique. Le déblaiement des débris et le nettoyage des locaux ont déjà commencé.La présidente de l'université critique ces actions
Carine Bernault, présidente de l'université de Nantes, a exprimé son « dégoût » face à la situation, rappelant que le bâtiment Censive fait partie d'un vaste projet de rénovation destiné aux 10 000 étudiants qui le fréquentent au moins une fois par semaine.Fermeture du bâtiment jusqu'en 2027
Le bâtiment restera fermé jusqu'à ce que les dégâts soient entièrement évalués et les réparations achevées, avec une réouverture prévue en janvier 2027.Le ministre appelle à des poursuites judiciaires
Philippe Baptiste a qualifié ces actions de « destruction d'un bien public » et a déclaré qu'il soutiendrait la justice dans la réponse à apporter à la violence et aux dégradations.