Un nouveau rapport d’une organisation non gouvernementale (ONG) révèle que la taille des populations animales étudiées a diminué de 73 % entre 1970 et 2022. Ce déclin est mesuré à l’aide d’un indicateur appelé l’Indice Planète Vivante, qui suit les variations de l’abondance des espèces sauvages à travers le monde. Le rapport, intitulé Living Planet (Planète vivante), sera publié ce jeudi et offre une vue d’ensemble complète de l’état de la biodiversité mondiale. Le document souligne que, si la tendance générale montre un recul marqué, 50 % des populations animales étudiées sont soit stables, soit en augmentation. Cela suggère que, malgré les menaces pesant sur de nombreuses espèces, certaines se rétablissent ou maintiennent leurs effectifs, peut-être grâce à des efforts de conservation ou à des changements dans la gestion des habitats. L’ONG, qui publie le rapport Living Planet depuis plusieurs années, insiste sur l’importance de comprendre ces tendances pour orienter les futures stratégies de protection de la nature. Le rapport met en lumière la nécessité d’agir sans délai pour endiguer les causes de la perte de biodiversité, parmi lesquelles figurent la destruction des habitats, le changement climatique et la surexploitation des ressources naturelles. Ces conclusions interviennent alors que les dirigeants mondiaux se préparent à des sommets environnementaux internationaux, où les questions de biodiversité et de changement climatique devraient occuper une place centrale. Le rapport rappelle les défis persistants liés à la préservation de la faune planétaire et la nécessité d’efforts soutenus pour protéger les écosystèmes et les espèces à l’échelle mondiale.