Alors que le Brésil se dirige vers les urnes, les réseaux sociaux alimentent la mobilisation politique et suscitent des craintes d'ingérence étrangère.
Mobilisation électorale sur les réseaux sociaux
À quelques jours du second tour de l'élection présidentielle brésilienne, prévu le dimanche 25 octobre 2026, les candidats et les électeurs sont plus que jamais mobilisés sur les réseaux sociaux.Les réseaux sociaux, première source d'information
Dans un pays où l'information est davantage consommée sur les réseaux sociaux que dans les médias traditionnels, le rôle de plateformes comme Facebook, Instagram et WhatsApp est devenu central dans le débat politique et dans la mobilisation des électeurs.Inquiétudes sur l'influence de Meta
Les soupçons d'ingérence du géant américain Meta suscitent l'inquiétude des citoyens et des responsables brésiliens, qui redoutent l'impact potentiel d'entités étrangères sur le processus démocratique.Le rôle de Meta dans les élections mondiales
Meta, la maison mère de Facebook et d'Instagram, fait l'objet d'un examen minutieux dans plusieurs pays concernant sa gestion des contenus politiques, de la désinformation et de la confidentialité des données, ce qui soulève des questions sur son influence sur les résultats électoraux à travers le monde.Appels à une régulation et à une transparence accrues
Les législateurs brésiliens et les organisations de la société civile réclament de plus en plus des règles plus strictes et une plus grande transparence de la part des plateformes de réseaux sociaux, afin de garantir une communication politique équitable et impartiale pendant les élections.