Le président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a récemment déclaré que le pays pouvait gérer ses besoins en essence grâce à la quantité qu'il produit localement. Cette déclaration intervient alors que le pays fait face à des difficultés pour importer du carburant, situation aggravée par un blocus naval imposé par les États-Unis, qui limite l'accès de l'Iran aux routes maritimes internationales. Dans un discours télévisé, Ghalibaf a encouragé les citoyens à économiser l'essence, soulignant l'importance d'une utilisation efficace du carburant pour éviter les pénuries.
L'officiel, qui a également joué un rôle clé dans les négociations pour mettre fin à la guerre dans la région, a insisté sur la nécessité d'une responsabilité collective dans la gestion des ressources. « En tout cas, ce qui est clair, c'est que nous devons économiser l'essence dans notre consommation », a-t-il déclaré, ajoutant que l'utilisation responsable pouvait permettre au pays de satisfaire ses besoins en carburant sans dépendre des importations.
L'appel à l'économie suit des rapports sur l'augmentation des prix du carburant et des contraintes de fourniture, qui ont affecté à la fois les particuliers et les industries en Iran. Le gouvernement travaille à résoudre ces défis grâce à la production nationale et à des mesures politiques visant à réduire la dépendance aux sources étrangères. Cependant, l'efficacité de ces stratégies reste à vérifier alors que la situation continue d'évoluer.
Plus de mises à jour sur cette histoire en développement seront bientôt fournies par BFM Business. Les téléspectateurs peuvent également suivre le direct sur le site web de BFM Business ou suivre leur couverture sur X pour obtenir les dernières informations.
L'Iran appelle à une réduction de la consommation d'essence face aux défis de l'embargo américain
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
irangasolineu-s-blockadefuel-conservationtehran

