Le Rwanda a réduit son déficit budgétaire à 4,8 % de son produit intérieur brut (PIB) pour l’exercice 2025/26, contre 5,5 % l’année précédente, selon le Fonds monétaire international (FMI). Cette amélioration a été annoncée le 6 octobre 2026, après que le FMI a conclu un accord préliminaire sur la première revue du programme économique du Rwanda dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC). Cette réduction est en grande partie attribuée à une meilleure collecte des recettes fiscales. Par ailleurs, la hausse des prix internationaux du carburant a permis de réduire le coût des subventions sur les carburants, contribuant ainsi à l’amélioration du budget. Le FMI a salué la performance fiscale du gouvernement pendant cette période, la qualifiant de solide.
Malgré ces avancées, le Rwanda continue de faire face à des défis pour maintenir ses finances publiques, notamment en raison d’un accès limité au financement extérieur. La baisse de l’aide publique au développement, combinée à la hausse des prix internationaux du pétrole et des engrais, continue de peser sur le budget du pays. En juin 2026, un programme économique de 38 mois a été lancé dans le cadre de la FEC, d’une valeur totale de 185 031 millions de droits de tirage spéciaux (DTS), soit environ 250 millions de dollars américains. L’atteinte des objectifs clés du programme a permis au FMI d’approuver la première revue le 6 octobre 2026. Une fois que ce programme sera officiellement approuvé par la direction et le Conseil d’administration du FMI, le Rwanda pourrait recevoir un décaissement de 26 433 millions de DTS, soit environ 35,7 millions de dollars américains.
L’amélioration des finances publiques du Rwanda s’inscrit dans un contexte où son économie reste robuste, avec une croissance de 9,7 % au premier semestre 2026. Cependant, l’inflation reste une préoccupation majeure, atteignant 15,7 % en août, soit bien au-dessus de l’objectif à moyen terme de 5 % fixé par la banque centrale. Le FMI prévoit une croissance économique de 7,8 % en 2026 et de 7,2 % en 2027, bien que des risques tels que la volatilité des prix des matières premières, les tensions géopolitiques et des conditions de financement plus strictes pourraient affecter ces projections. Pour préserver la stabilité financière, le FMI exhorte le Rwanda à poursuivre la réduction de son déficit budgétaire, à renforcer la collecte des recettes dans le cadre de sa deuxième stratégie de recettes à moyen terme (MTRS-2), et à privilégier les investissements soutenus par des financements extérieurs. La dette publique est actuellement estimée à 73,1 % du PIB en 2026, avec une baisse projetée à moyen terme.
D’autres évolutions dans la région incluent une intensification de l’exploration pétrolière offshore au Liberia, visant à découvrir des ressources commercialement viables. Les prévisions de croissance ont été revues à la hausse pour près des trois quarts des pays d’Afrique subsaharienne par rapport aux estimations précédentes d’avril 2026. En Égypte, Chevron étend ses efforts d’exploration offshore avec le bloc Lotus. Au Nigeria, l’arrivée de STN, un nouvel opérateur de télécommunications, devrait contribuer aux efforts en vue d’un accès universel aux télécommunications. Au Bénin, la restitution de 35 nouvelles œuvres revendiquées par le gouvernement est en cours, parallèlement à un litige concernant un projet muséal.
Le Rwanda réduit son déficit budgétaire malgré la croissance économique et les craintes d’inflation
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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