À l’occasion de la Journée mondiale du cœur, la Commission européenne a proposé une recommandation visant à améliorer les évaluations de la santé cardiovasculaire dans l’ensemble de l’Union européenne. Les maladies cardiovasculaires, telles que les accidents vasculaires cérébraux, l’hypertension, les crises cardiaques, l’angine de poitrine et l’insuffisance cardiaque, constituent la principale cause de mortalité dans l’UE, emportant 1,7 million de vies chaque année. Ces affections pèsent également lourdement sur l’économie européenne, avec un coût annuel dépassant les 282 milliards d’euros. Le texte souligne que 80 % de ces maladies pourraient être évitées en s’attaquant à des facteurs de risque comme l’hypertension, le cholestérol élevé, l’hyperglycémie et l’obésité. La première étape pour gérer ces risques consiste, pour les individus, à connaître leur état de santé et à consulter un professionnel de santé.
Pour sensibiliser et favoriser un dépistage précoce, la Commission européenne a lancé la première Semaine européenne annuelle de dépistage cardiovasculaire, qui se déroule du 28 septembre au 4 octobre. Cette initiative encourage les citoyens à se soumettre à des examens de santé cardiovasculaire lors d’événements organisés à l’échelle nationale, régionale et locale. La campagne met l’accent sur l’importance de consulter des professionnels de santé pour des examens essentiels, tels que la mesure de la pression artérielle, du taux de cholestérol et de la glycémie.
La recommandation explore également la manière dont les innovations modernes en matière de santé, comme les outils basés sur les données et l’intelligence artificielle, peuvent améliorer les évaluations des risques et les examens médicaux. Ces technologies peuvent offrir des évaluations plus précises si elles sont utilisées de manière responsable et sous la supervision de professionnels de santé. Le texte suggère que la première évaluation de la santé cardiovasculaire pourrait commencer dès l’âge de 35 ans, avec des contrôles de suivi tous les cinq ans entre 35 et 65 ans. Pour les personnes de plus de 65 ans, des évaluations plus détaillées pourraient être nécessaires tous les trois à cinq ans.
Olivér Várhelyi, commissaire européen chargé de la santé et du bien-être animal, a souligné que la prévention reste le moyen le plus efficace d’améliorer la santé publique et la durabilité des systèmes de santé. Il a indiqué que la recommandation proposée vise à donner aux citoyens européens les outils pour mieux gérer leur santé, notamment grâce à un accès simplifié aux évaluations de la santé cardiovasculaire. Il a ajouté que connaître ses « chiffres de santé » — comme la pression artérielle ou le taux de cholestérol — permet aux individus de mieux comprendre leurs risques et de prendre des mesures avec l’aide de professionnels de santé. L’UE s’est fixé pour objectif de réduire de 25 % les décès prématurés dus à des causes cardiovasculaires d’ici à 2035.
L'Union européenne lance une campagne de dépistage de la santé cardiovasculaire à l'occasion de la Journée mondiale du cœur
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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