Les groupes d'extrême droite en France affichent ouvertement leur assurance, recourant à la violence et aux brassards pour cibler des manifestants et défier l'autorité de l'État.
Brassards blancs signalés à Montpellier
À Montpellier, des personnes portant des brassards blancs auraient frappé des manifestants et traversé les rangs de la police, allant jusqu'à remettre un homme aux CRS, selon l'Observatoire des libertés publiques. Aucun membre de ce groupe n'a été placé en garde à vue sur place.Les groupes d'extrême droite descendent dans la rue
Le 24 octobre, des groupes d'extrême droite de plusieurs villes de France ont décidé de descendre dans la rue, en formant des groupes « de protection », en désignant leurs ennemis et, parfois, en passant à l'action. Ces groupes cherchaient à affirmer publiquement leur présence et leur influence.Démonstrations publiques à Lyon
À Lyon, ils ont défilé en groupes, scandant ouvertement leurs slogans. Ces actions et ces démonstrations sont décrites comme glaçantes, non seulement en raison des coups ou des brassards, mais aussi à cause de la nouvelle assurance affichée par ces groupes.Changement de discours et de stratégie
Leur discours ne se cache plus : il est exhibé, filmé et revendiqué. Ils parlent de « protéger », de « nettoyer » et de remplacer un État jugé trop faible, en désignant ceux contre qui la violence deviendrait acceptable. Ce changement révèle une approche plus ouverte et plus organisée de la part de ces groupes.