Un cycliste français réagit à un drame

Le cycliste français Paul Seixas a exprimé sa profonde tristesse après la mort du cycliste britannique Finlay Tarling, percuté par un véhicule roulant à contresens lors de la 8e étape du Tour du Portugal. Seixas a évoqué cet incident dans l'émission Clique, diffusée sur les chaînes de Canal+ le mercredi 28 octobre, et a insisté sur le fait que de tels drames ne devraient pas se produire.

Un incident qui n'est pas isolé

Seixas a souligné que la mort de Tarling n'est pas un cas isolé, déclarant : « Le problème, c'est que ce n'est pas le seul. » Il a rappelé que le peloton avait protesté pendant quelques minutes au départ du Tour de Lombardie pour exprimer son mécontentement face au nombre croissant de drames dans le cyclisme.

Des préoccupations liées à l'organisation

Seixas a reconnu que certaines courses présentent de « vrais problèmes d'organisation », tout en précisant que les organisateurs « font de leur mieux ». Il a décrit le lourd tribut émotionnel pour les familles touchées par de tels événements, jugeant « très grave » que des cyclistes meurent en course et estimant que cette situation est « effrayante » pour le sport.

Risques et émotions dans les descentes à grande vitesse

Seixas a partagé son expérience personnelle des descentes à grande vitesse, expliquant que « parfois on est un peu stressé » et que « on ne pense pas non plus à sa vie ». Il a noté que, si les coureurs sont conscients des risques, « il arrive qu'il y ait de la nervosité, et c'est ce qui peut tendre un peu tout le monde et créer du danger ».

Des blessures, pas des décès

Seixas a conclu en expliquant que, si les chutes et les blessures sont fréquentes en cyclisme, il n'a « jamais eu de fracture ni d'entorse » au cours de sa carrière, seulement des « égratignures » à plusieurs reprises. Il a toutefois insisté : « des cyclistes qui meurent ainsi pendant une course ne devraient pas arriver. »