À la tête de la maison **Jean Paul Gaultier**, le créateur **Duran Lantink** a présenté une collection printemps-été 2027 réinventant les archétypes emblématiques de la marque à travers des designs audacieux et sculpturaux, des effets de trompe-l'œil et une touche de provocation ludique. Le défilé affichait une première rangée composée du mannequin **Farida Khelfa**, du créateur lui-même et de la chanteuse **SZA**. La collection mettait en avant des pièces comme un gilet sans manches en cuir marron rembourré au niveau de la poitrine et des épaules, créant des formes presque cubistes, ainsi qu’un body blanc composé de bandes verticales blanches évoquant à la fois une sculpture et un trikini. La scène rendait hommage à l’histoire de la marque, avec un chapeau à cinq étages rappelant les chapeaux spectaculaires autrefois portés par **Farida Khelfa**, que le designer avait découverts dans les archives de la maison.
Duran Lantink est reconnu pour sa fascination envers la manière dont les vêtements peuvent transformer le corps humain. Il a utilisé des rembourrages et des formes arrondies pour explorer la coupe « en 3D et vue de trois quarts », comme il l’a expliqué dans ses notes de défilé. La piste était entourée de miroirs, invitant les spectateurs à examiner les tenues sous plusieurs angles. Cet été, l’accent était mis sur les sous-vêtements, qui occupaient le devant de la scène dans une approche réinventée de la silhouette humaine. Un costume noir à col haut présentait une découpe ovale sur la poitrine, révélant un soutien-gorge en cuir rembourré aux bonnets en forme de balles – plus une pièce décorative qu’un vêtement fonctionnel. Ce design faisait écho aux corsets créés par **Jean Paul Gaultier** pour **Madonna** lors de sa tournée Blond Ambition.
Sur un décor militaire aux tons terre et aux micro-shorts, une découpe laissait apparaître la peau, avec un soutien-gorge ocre aux bonnets en forme de balles pointant vers le haut, rappelant l’art pin-up des années 1950. Le contraste entre le sacré et le sensuel était encore exploré avec une silhouette en jean bleu marine, associée à un soutien-gorge assorti et une coiffe de religieuse. Sacré en haut, peau nue en bas – Duran Lantink a joué avec ces oppositions pour remettre en question les notions traditionnelles de modestie et d’identité. Par ailleurs, la collection s’inspirait des folklores alpin, autrichien et néerlandais, intégrant des plaques, des jupes plissées à carreaux et une robe bleue avec un foulard assorti noué sous le menton, tous ornés de cloches et de grelots de montagne.
La collection mêlait traditions régionales et subcultures nocturnes, associant tartan et broderies florales à des silhouettes animées aux plis accordéon et aux volants gonflants. Ces designs hybrides reflétaient la fluidité de l’identité, le créateur soulignant que « nous avons tous des besoins différents selon les moments. Personne n’est jamais la même personne ». La collection proposait une garde-robe encourageant les spectateurs à ne jamais considérer les choses sous un seul angle.
Duran Lantink dévoile sa collection Printemps-Été 2027 à la maison Jean Paul Gaultier
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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