Yaniv Hayun, un passager israélien à bord d’un vol reliant Tel-Aviv à Dubaï, affirme être intervenu après qu’un copilote omanais aurait tenté, selon lui, de prendre le contrôle de l’appareil. Hayun déclare être entré dans le cockpit et avoir tenté de corriger la trajectoire de l’avion avant qu’un pilote passager ne prenne les commandes. Il affirme que sa capacité à réagir efficacement lui vient d’un programme intitulé Dangers dans le ciel, qu’il présente comme une formation lui ayant permis de se préparer à ce type de situation. L’incident s’est produit à bord d’un vol opéré par la compagnie israélienne El Al. Hayun, qui n’est pas pilote professionnel, explique avoir agi en s’appuyant sur les enseignements de ce programme, qu’il décrit comme une initiative de sensibilisation destinée à informer les civils sur les risques liés aux menaces aériennes. Le programme Dangers dans le ciel aurait pour objectif de sensibiliser aux dangers des détournements et autres urgences en vol. El Al n’a pas encore fait de commentaire officiel sur l’incident, mais le ministère israélien des Transports a indiqué qu’il enquêtait sur l’affaire. La compagnie a souligné son engagement en faveur de la sécurité des passagers et a indiqué coopérer pleinement avec les autorités. L’incident a suscité des débats sur le rôle des passagers civils dans la sécurité aérienne et sur l’utilité éventuelle de tels programmes de formation en cas d’urgence. Des experts en aviation ont relevé que, si les interventions de civils restent rares, elles ne sont pas inconnues en situation d’urgence. Ils ont également souligné que la situation à bord du vol s’est résolue sans blessure ni dommage à l’appareil. L’enquête devrait permettre de déterminer l’ensemble des circonstances de l’événement et d’évaluer si des protocoles doivent être réexaminés ou mis à jour.