La télévision d'État chinoise a suspendu les matchs de La Liga après la plaisanterie de Kylian Mbappé sur Mao Zedong, suscitant une polémique et la résiliation de contrats.
La Liga non diffusée à la télévision chinoise
Les deux premiers matchs de la 11e journée de La Liga, le championnat espagnol de football de première division, n'ont pas été diffusés par la télévision publique chinoise. Cette décision fait suite aux propos tenus par Kylian Mbappé, star française du football, au sujet de Mao Zedong, ancien dirigeant chinois.Les propos de Mbappé suscitent la polémique
Dans une vidéo diffusée plus tôt dans la semaine, Mbappé a tenu des propos controversés en plaisantant sur Mao Zedong. Ces remarques ont été perçues comme irrespectueuses et ont conduit la télévision publique chinoise à cesser de diffuser les matchs de La Liga.La CCTV ne diffuse pas les rencontres
Le match entre Villarreal et l'Espanyol Barcelone, premier match disputé après l'annonce de la suspension de la diffusion, n'a pas été retransmis par la CCTV, le réseau de télévision publique chinois. Toutefois, la rencontre était accessible sur la plateforme Migu, un service de streaming en ligne contrôlé par China Mobile.Un second match également absent des écrans
Un deuxième match, opposant l'Atlético de Madrid à Levante, n'a pas non plus été diffusé sur la CCTV. Aucune des deux rencontres ne figurait dans le programme de la chaîne, ce qui indique une décision soudaine et non annoncée d'éviter de les montrer.Des entreprises rompent leurs contrats avec Mbappé
Trois entreprises qui utilisaient le nom et l'image de Mbappé ont annoncé mardi qu'elles mettaient fin à leurs contrats avec lui. Cette annonce est intervenue avant que la CCTV ne décide de cesser de diffuser les matchs de La Liga, ce qui montre l'impact considérable des propos de Mbappé.La Liga et la Chine réagissent
La Liga, qui considère la Chine comme un marché essentiel, a exprimé sa déception face aux propos de Mbappé. Ce dernier s'est ensuite excusé, déclarant être « sincèrement désolé », et la Chine a indiqué qu'elle allait « prendre au sérieux » ses excuses.