Loïc Sailler-Berthaz, un chocolatier et pâtissier de 26 ans, a ouvert sa propre boutique de chocolat dans les quartiers nord de Marseille. Son établissement, nommé Maison Sailler-Berthaz, a officiellement été lancé le 25 mars 2026 et se trouve dans un atelier situé dans le quartier de La Cabucelle. L’atelier, mis à disposition par Le Carburateur, une organisation locale qui soutient les jeunes entrepreneurs, comprend un espace de production de 25 mètres carrés et une zone de stockage de 6 mètres carrés. Selon Muriel Bernard-Reymond, directrice de Le Carburateur, le loyer mensuel s’élève à 410 euros pour les ateliers plus petits et à 815 euros pour les plus grands.
Le lancement de Maison Sailler-Berthaz a nécessité un budget total d’environ 50 000 euros, financé par un investissement personnel de Loïc, deux prêts de Bpifrance, un prêt à taux zéro d’Initiative, un prêt bancaire et un leasing pour une machine à chocolat. Loïc travaille avec un couverturier, un professionnel qui produit du chocolat brut qu’il transforme ensuite en produits comme des pâtes à tartiner, des pralinés, des tablettes, des guimauves et des céréales croustillantes. Son principal fournisseur est Felchlin, une entreprise suisse, mais il utilise également des ingrédients locaux et français, tels que des amandes de La Crau et de Brignoles, des noisettes du Grenoble et du Lot-et-Garonne, des fruits confits d’Aubagne, du sel marin d’Aigues-Mortes et du café de Tanat, une torréfaction française.
Récemment, Loïc a choisi un nouveau couverturier costaricien, Xoco, qui utilise deux types de fèves de cacao à 80 %, l’une robuste et l’autre fruitée, aux arômes rappelant la mandarine et la papaye. Sa gamme de produits est volontairement limitée, avec des prix allant de 9 à 14 euros, incluant les pâtes à tartiner à 12,80 euros. L’activité repose actuellement principalement sur des événements BtoB, approvisionnant des épiceries fines et des cafés de la région aixoise, avec pour objectif d’étendre son réseau de revendeurs à Marseille.
Pour sa première année, Loïc mise beaucoup sur la période de Noël, qui représente généralement 40 % des ventes annuelles. Il espère qu’elle constituera près de 60 % de son chiffre d’affaires de la première année. À plus long terme, il prévoit d’embaucher des apprentis issus des quartiers nord de Marseille, dans l’objectif de soutenir les talents locaux et de contribuer à la dynamique du quartier.
Un Marseillais lance une chocolaterie dans un atelier du nord de Marseille
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
chocolatemarseillestart-uplocal-businessfood



