Les fortes pluies survenues dimanche 4 octobre ont provoqué plusieurs morts au Sénégal et paralysé des zones de Dakar et de ses banlieues. Jusqu’à 142 millimètres de pluie sont tombés en 24 heures, et le bilan humain reste provisoire. Lundi matin, la chaussée reliant les banlieues au centre-ville de Dakar était bloquée près de l’école Mariama Niasse, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS). Les automobilistes ont été redirigés vers d’autres axes, notamment la Voie de dégagement nord (VDN), où la circulation s’est rapidement congestionnée. Certains travailleurs n’ont pas pu rejoindre leur lieu de travail. Entre Pikine, Diamaguène et Mbao, des habitants ont traversé les rues inondées en charrette, toujours selon l’APS. À Mbao, les riverains craignent que le marigot ne déborde vers les habitations. Plusieurs quartiers de Guédiawaye ont également été touchés, et des bassins ont débordé à Keur Massar, causant des dégâts.
Dans le quartier des Parcelles Assainies, à l’Unité 7, une femme de 25 ans et son fils de quatre ans sont morts noyés dans leur domicile, inondé par les eaux. Le ministère de l’Intérieur a également signalé l’effondrement d’un mur. À Gourel Serigne, dans la ville de Matam, l’effondrement d’un hangar pendant les intempéries a fait un mort et deux blessés, confirmés par la famille d’une victime à l’APS. À Kaolack, les circonstances de l’effondrement d’un bâtiment étaient encore en cours d’évaluation lundi. Dans un premier bilan, le ministère de l’Intérieur a évoqué des morts et des blessés sans fournir de chiffre national. Lundi matin, la presse sénégalaise rapportait d’autres décès dans plusieurs quartiers de Dakar, notamment à Grand-Yoff après l’effondrement d’un mur, sans confirmation officielle à ce stade.
Selon les relevés de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM), Rufisque et Ranérou ont enregistré 142 millimètres de pluie en 24 heures. La station de Dakar-Yoff a mesuré 138 millimètres, et celle de l’aéroport international Blaise-Diagne, 76. À Dakar, au moins quatre personnes ont péri en raison des inondations et des pluies diluviennes qui ont frappé la capitale dimanche 4 octobre : plus de 140 mm de pluie sont tombés en 24 heures dans certains quartiers, suffisant à provoquer des inondations, des effondrements de murs et à paralyser partiellement la capitale jusqu’en soirée. La ville de Dakar a exprimé sa « profonde tristesse » après les décès enregistrés à Grand Yoff, Hann Bel-Air et Parcelles Assainies.
Le gouvernement sénégalais a activé le Plan régional d’urgence lundi 5 octobre 2026, à la suite des intempéries qui ont frappé le pays la veille. Avec des cumuls atteignant 142 millimètres en 24 heures, les inondations ont causé de multiples pertes humaines, paralysé les transports à Dakar et provoqué d’importants dégâts matériels dans les banlieues. « Je n’ai pas pu me rendre au bureau ce matin », témoigne Souleymane Diop, comptable résidant à Keur Massar. Comme des milliers de banlieusards dakarois, son trajet quotidien s’est retrouvé au point mort. La chaussée menant vers le centre-ville était totalement impraticable à la Patte d’Oie, transformant cet axe routier en un fleuve infranchissable. Le report massif du trafic vers la Voie de dégagement nord (VDN) a provoqué d’énormes bouchons, bloquant des travailleurs pendant de longues heures. Bloqués dans les embouteillages, l’impact économique est immédiat pour les professionnels de la route. « Je suis resté bloqué cinq heures sur la VDN avec des clients à bord, tout le monde était à bout de nerfs et les moteurs surchauffaient », explique Modou Khoulé, chauffeur de taxi pour des services clandestins (« clando »). Sur le terrain, la paralysie est générale et touche de nombreux secteurs d’activité.
De fortes pluies provoquent des inondations et des victimes au Sénégal
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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