Madagascar renforce les compétences numériques des jeunes grâce à des partenariats avec Orange et Pix, visant à créer 230 millions d'emplois technologiques sur le continent d'ici 2030.
Croissance des emplois numériques en Afrique
La Banque mondiale estime que 230 millions d'emplois en Afrique exigeront des compétences numériques d'ici 2030, ce qui annonce un changement important des perspectives d'emploi pour les jeunes du continent.Madagascar s'associe à Orange
À Madagascar, le gouvernement a signé un partenariat avec l'opérateur de télécommunications Orange Madagascar afin d'améliorer les compétences numériques des jeunes, en mettant l'accent sur la mise en place de cadres de formation et sur l'adéquation entre l'éducation et les besoins du marché du travail.Collaboration avec le groupe français Pix
Le gouvernement s'est également associé au groupement d'intérêt public français Pix pour évaluer et certifier les compétences numériques, afin d'aider les apprenants à faire reconnaître et valoriser leurs aptitudes dans leur carrière professionnelle.Nouvelles initiatives de formation numérique
Madagascar a lancé ces dernières années plusieurs programmes visant à améliorer les compétences numériques et l'employabilité des jeunes, notamment Skills4Job, ASAN'AI, ainsi qu'un partenariat avec les Émirats arabes unis pour former un million de jeunes aux nouvelles technologies.Difficultés de l'emploi des jeunes
Malgré ces efforts, Madagascar peine à résoudre le problème de l'emploi des jeunes : près de 420 000 jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail, mais la plupart travaillent dans le secteur informel, et beaucoup ne sont ni employés, ni scolarisés, ni en formation.Décalage des compétences et problèmes de formation
La Banque mondiale souligne un écart important entre les compétences dont disposent les jeunes et celles que recherchent les employeurs. Nombre d'entre eux n'ont pas reçu une éducation de base suffisante, tandis que les entreprises peinent à trouver des travailleurs formés dans des secteurs clés comme l'énergie et les TIC. Le système de formation professionnelle rencontre également des difficultés en matière de certification et de suivi des diplômés.