Le Parfum des feuilles de thé de Camille Monceaux raconte l’histoire de Mayumi et Akane, deux femmes de 35 ans en couple, qui héritent d’une plantation familiale de thé à Shizuoka, au Japon, après qu’un AVC a frappé le grand-père d’Akane. Le roman suit leur parcours alors qu’elles quittent leur vie urbaine à Tokyo pour s’installer à la campagne, où elles doivent relever les défis de gérer une exploitation théicole, apprendre des méthodes agricoles traditionnelles et faire face à des conflits personnels et familiaux. À travers leurs expériences, l’histoire explore des thèmes comme l’héritage, l’identité personnelle et les difficultés liées au début d’un nouveau chapitre de la vie. Se déroulant dans le Japon rural, le roman aborde également des enjeux sociaux plus larges, notamment l’identité transgenre et l’homosexualité, ainsi que la manière dont ces identités sont perçues et acceptées dans un cadre traditionnel et conservateur. Le récit traite ces thèmes avec sensibilité, offrant un regard nuancé sur les luttes et la résilience des individus qui naviguent entre les attentes sociétales. L’ouvrage est illustré par Virginie Blancher, dont les dessins enrichissent l’histoire en représentant les saisons qui passent et le rythme lent et méthodique de la vie dans les champs de thé. Les illustrations ajoutent une profondeur au récit, soulignant le lien entre les personnages et la nature qui les entoure. Publié par Robert Laffont, Le Parfum des feuilles de thé s’inscrit dans une programmation littéraire plus large prévue pour 2026, qui inclut d’autres œuvres notables comme Le Voyage avec un âne de Robert Louis Stevenson et Tous les siens eurent de la chance de Philippe Schwartz. Ces publications reflètent une diversité de récits et de thèmes, illustrant l’évolution du paysage de la littérature contemporaine.