La croissance de la capacité des énergies renouvelables en Afrique a légèrement dépassé la moyenne mondiale en 2025, selon l’édition 2026 du rapport Delivering on the UAE Consensus de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA). L’Afrique de l’Est a ajouté 5,6 gigawatts (GW) de capacité électrique renouvelable en 2025, soit près de la moitié des 11,3 GW de nouvelles capacités enregistrées sur l’ensemble du continent. La capacité totale d’énergies renouvelables du continent a augmenté de 42 %, atteignant 18,7 GW. L’Afrique australe a suivi avec 3,5 GW de nouvelles capacités, devant l’Afrique du Nord avec 1,9 GW. L’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest ont ensemble ajouté moins de 0,4 GW. Ces chiffres incluent toutes les technologies renouvelables, comme l’hydraulique. Si la capacité des énergies renouvelables en Afrique a progressé de 15,9 % en 2025 – un taux légèrement supérieur à la moyenne mondiale de 15,5 % –, la capacité totale du continent reste d’environ 82 GW, contre 5 150 GW dans le monde. Tripler cette capacité ne serait pas un objectif pertinent, car cela ne répondrait pas pleinement aux besoins énergétiques du continent. Le principal défi réside dans le développement d’un approvisionnement électrique capable de répondre aux besoins des populations et des économies. La chaîne italienne de cafés Café Barbera étend sa présence en Afrique en pénétrant le marché kényan. L’Afrique est l’une des régions où la consommation de café reste la plus faible au monde. Entre l’ambition des pays d’accroître la consommation locale et les défis liés à l’implantation d’une nouvelle marque, l’arrivée de Café Barbera illustre à la fois le potentiel et les complexités du marché africain. Innocent Konan est le nouveau directeur général de l’entité Bayer pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale depuis le 1er juillet 2026. Dans cette fonction, il est chargé de superviser les opérations et les stratégies de l’entreprise dans la région, en mettant l’accent sur des solutions agricoles et sanitaires adaptées aux besoins locaux. Après avoir mobilisé 108,77 milliards de francs CFA (équivalent à 185,9 millions de dollars) pour soutenir 3 715 petites et moyennes entreprises (PME), le SGPME a élargi son mécanisme de garantie. Cette initiative vise à offrir une sécurité financière et à encourager les investissements dans les entreprises locales, contribuant ainsi au développement économique du continent. De Cotonou à Tema, en passant par Lomé et Lagos, le transport de marchandises vers le Niger devient de plus en plus compétitif entre les ports. Cette concurrence reflète l’importance croissante d’une logistique efficace en Afrique de l’Ouest, alors que les pays cherchent à améliorer les échanges et à réduire leur dépendance à des routes uniques. À Luanda, à quelques kilomètres du centre de la capitale angolaise, le Musée national de l’esclavage préserve un souvenir particulièrement douloureux de la traite transatlantique. Le musée rappelle l’histoire de la région et l’impact durable du colonialisme et de l’esclavage sur les sociétés africaines. Les cinéastes africains continuent d’utiliser le français comme vecteur de dialogue dans leurs productions, même s’il est souvent mélangé à des langues locales. Ce mélange linguistique reflète la diversité culturelle du continent et l’influence historique de la colonisation française, tout en visant à rendre les films plus accessibles aux publics locaux.