Le 26 septembre 2026, Nicolas Gary publiait un article où il s’interrogeait sur l’évolution de sa fille de 18 mois, désormais capable de dire « non » et de réclamer « encore », signes évidents de son affirmation d’elle-même et de son goût pour la répétition. Il établissait un parallèle entre ces comportements et ceux de Biquette, une chienne devenue célèbre pour son refus obstiné d’obéir aux ordres. L’histoire de Biquette s’inscrit dans un univers où la répétition est reine, et où elle s’articule autour d’une comptine transmise depuis près de deux cents ans. Dans cette berceuse, Biquette se voit à plusieurs reprises sommée de lâcher le chou qu’elle est en train de manger, ouvrant ainsi la voie à une réflexion plus large sur les notions de possession et de résistance.
Gary explore dans son article la question des droits de propriété, se demandant qui est le véritable propriétaire du chou et du champ où il pousse. Il souligne que personne ne semble se soucier de ces détails, faute de documents légaux ou de limites clairement établies. Dans la comptine, un chien est envoyé pour mordre Biquette, mais celle-ci refuse, invoquant sa possession comme titre de propriété. L’histoire introduit ensuite un loup, chargé de dévorer le chien, mais ce dernier refuse à son tour. Cette séquence donne naissance à une sorte de « jurisprudence du refus », où chaque personnage — un bâton, le feu, l’eau, un veau, un boucher — refuse tour à tour d’assumer son rôle.
L’auteur évoque alors l’arrivée d’un personnage nommé Satan, présenté comme un consultant senior en gestion du changement, qui rétablit l’ordre en menaçant le boucher. Cette intimidation pousse le boucher à accepter de tuer le veau, déclenchant une réaction en chaîne qui remet tout le monde à sa place. Pourtant, Gary s’interroge : le consentement de Biquette était-il vraiment légitime ? Il note qu’elle n’a pas changé d’avis, mais a simplement reçu une nouvelle information concernant la présence de Satan. Cette nuance ajoute une couche de complexité au récit, suggérant que même le refus peut être influencé par de nouvelles circonstances.
L’article aborde également une énigme classique où un fermier doit faire traverser une rivière à un loup, une chèvre et un chou sans qu’aucun ne soit dévoré. Gary inclut les réponses de lecteurs, l’un proposant que le fermier ait laissé le loup et le chou ensemble pour permettre à la chèvre de s’échapper, un autre suggérant avec humour que le loup avait été acheté pour ses talents musicaux. L’article s’achève sur le refus de la fille de Gary de rendre un livre, établissant un parallèle direct avec la situation de Biquette. Ce rapprochement renforce les thèmes de la propriété, de l’autonomie et du pouvoir du refus, qu’il s’agisse de l’enfance ou de la narration.
Une berceuse du refus et l’intervention du diable dans un champ de choux
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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