À partir du 1er octobre, de nouvelles mesures entrent en vigueur en France, certaines d'entre elles étant des ajustements liés à l'inflation. Ces mesures comprennent une augmentation des prix du gaz et des cotisations médicales, qui devraient affecter la puissance d'achat de la population française. Des produits hygiéniques réutilisables sont offerts deux fois par an aux femmes de moins de 26 ans et dans une situation de grande précarité. Le gouvernement a alloué 100 euros pour le programme « grand rouleur » et le remboursement des produits hygiéniques destinés aux femmes de moins de 26 ans et dans une situation de grande précarité, bien que cet montant ne soit pas certainement suffisant pour atténuer l'impact sur la puissance d'achat.
Les prix du gaz augmenteront de 6,3 pour cent à partir du 1er octobre, en raison de l'augmentation des prix sur les marchés de gros du gaz en août. Le prix de référence des ventes de gaz (PRVG) augmentera en moyenne de 6,3 pour cent, y compris les taxes. La Commission de régulation de l'énergie estime que l'augmentation des factures sera en moyenne de +5,28 euros, y compris les taxes, en octobre pour certains consommateurs. Les ménages ayant souscrit à une offre à prix fixe (environ 40 pour cent des consommateurs résidentiels de gaz d'ici la fin de 2025) ne sont pas concernés. Si la situation ne change pas trop d'ici la fin de l'année, la commission anticipe une augmentation annuelle de 10 pour cent par rapport à 2025.
Les cotisations médicales augmentent pour tout le monde. Le plafond annuel cumulé des cotisations médicales et des cotisations forfaitaires augmente, à partir du 1er octobre 2026, de 100 à 140 euros par assuré. Cette augmentation affecte tous les assurés, y compris ceux pleinement couverts par la Sécurité sociale dans le cadre d'une maladie chronique (ALD), tels que le cancer. Les Français non concernés par cette augmentation sont les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire (C2S) ou de l'Aide médicale d'État (AME), les femmes enceintes, les mineurs (pour la contraception et la contraception d'urgence sans consentement parental), et les victimes d'un acte terroriste (pour les coûts de santé liés à cet événement).
Pour faire face à l'augmentation des prix du carburant, le gouvernement a annoncé le prolongement du programme « grand rouleur » ainsi que du bonus carburant ou de transport jusqu'à la fin de l'année. L'aide « grand rouleur » est fixée à 100 euros pour les trois mois (octobre à décembre) et concerne ceux qui effectuent un trajet d'au moins 30 kilomètres aller-retour par jour entre leur domicile et leur lieu de travail. Selon le gouvernement, cela concerne 5,5 millions de Français sous certaines conditions de revenus. Le bonus carburant, optionnel, peut être déclenché à l'initiative de l'employeur, qui pourra ainsi bénéficier d'exonérations de cotisations sociales en échange.
À partir du 1er octobre, le paiement par tiers sera généralisé pour les séances de psychothérapie dans le cadre du programme « Mon accompagnement en psychothérapie ». Ce programme s'adresse aux personnes à partir de 3 ans souffrant de troubles mentaux légers à modérés. Jusqu'à 12 séances peuvent leur être offertes, par des psychologues partenaires de la Sécurité sociale. Le coût d'une séance est de 50 euros et est remboursé à 60 pour cent par la Sécurité sociale.
À partir du 1er octobre, les kinésithérapeutes pourront effectuer des bilans de prévention. Ils rejoindront la liste des professionnels de santé (médecin, infirmier, sage-femme, pharmacien) autorisés à effectuer le « bilan de prévention ». Cette consultation a pour objectif de proposer une revue globale des habitudes et du mode de vie afin d'"améliorer l'accessibilité et la mise en œuvre des dépistages organisés, par exemple contre le cancer du sein, et des campagnes de vaccination". Le programme permet une consultation médicale axée sur la prévention, entièrement prise en charge par la Sécurité sociale à certains âges : entre 18 et 25 ans, entre 45 et 50 ans, entre 60 et 65 ans, entre 70 et 75 ans.
À partir du 1er octobre, certains tampons et sous-vêtements réutilisables, protections hygiéniques, sont remboursés par la Sécurité sociale. Ils concernent les « assurés qui menstruent et ont moins de 26 ans ainsi que les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire (C2S) ». Le programme est limité à deux produits éligibles par an, disponibles en pharmacie, précise le gouvernement.
Nouvelles mesures affectant la puissance d'achat et la santé en France entrent en vigueur le 1er octobre
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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