Le maire de Hitachiōmiya évoque l'étude sur l'enfouissement des déchets nucléaires, en insistant sur le débat public et un référendum pour les solutions futures.
Le maire s'exprime sur l'étude relative aux déchets nucléaires
Sadayuki Suzuki, maire d'Hitachiōmiya, une ville située à 140 kilomètres au nord-est de Tokyo, a déclaré mercredi 30 septembre qu'accepter une étude sur l'enfouissement des déchets nucléaires et l'inscrire dans le débat public pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour l'avenir.L'étude doit recevoir l'approbation du public
M. Suzuki a souligné que l'étude n'en est qu'à ses débuts et qu'elle doit être validée par un référendum pour pouvoir se poursuivre. Cette étape montre à quel point l'opinion publique compte dans les décisions relatives à la gestion des déchets nucléaires.Le Japon envisage un cinquième site d'enfouissement
Le Japon étudie la possibilité d'un cinquième site près de Tokyo pour l'enfouissement de ses déchets les plus radioactifs. Cette proposition vise à répondre au défi persistant que représente le stockage sûr des matières hautement radioactives produites par l'industrie nucléaire du pays.L'étude du site se heurte à des obstacles
Le site potentiel fait l'objet d'une étude officielle depuis fin septembre. Toutefois, des défis tels que le risque sismique et les effets à long terme du changement climatique ont compliqué le processus et suscité des inquiétudes quant à la sécurité et à la viabilité du site.