Le maire critique la réponse du président

Le maire de Longué-Jumelles, Frédéric Mortier, a critiqué la gestion par le président français Emmanuel Macron des violences survenues lors d'une mobilisation le 17 octobre. M. Mortier s'est dit déçu par la réaction du chef de l'État face aux troubles, qu'il considère comme un manquement à la nécessité de s'attaquer aux causes profondes du problème.

Les symboles de l'hôtel de ville modifiés

Face à ces événements, M. Mortier a décidé de mettre en berne les drapeaux de l'hôtel de ville et de retirer le portrait d'Emmanuel Macron de la mairie. Ces gestes symboliques visent à montrer la position de la commune sur la situation et sa désapprobation envers les violences.

Condamnation des violences

Le maire a condamné les violences et les dégradations commises par des individus qui enfreignent la loi, détruisent le bien public et méprisent les valeurs de la République française. Il a insisté sur le fait que de tels actes sont inacceptables et incompatibles avec les principes républicains.

Refus de la transgression des règles

M. Mortier a déclaré que la France ne peut accepter ceux qui refusent de suivre les règles communes, rejettent les exigences de l'intégration ou remettent en cause l'autorité de l'État. Il estime que le respect de la loi et l'unité nationale sont indispensables à la cohésion sociale.

Une réponse présidentielle jugée insuffisante

Le maire a expliqué qu'il avait retiré le portrait de Emmanuel Macron parce qu'il estime que l'attitude du président face à la situation ne correspond ni à la gravité des événements ni aux attentes des citoyens. M. Mortier considère qu'une réponse plus ferme et plus responsable était attendue de la part de la direction nationale.