Prolongation accordée à Arkane Lyon

Le studio de jeux vidéo lyonnais Arkane Lyon, connu pour Dishonored et Marvel's Blade, dispose d'un mois supplémentaire pour trouver un repreneur, selon des informations de PC Gamer. Ce report offre un répit temporaire, mais il ne garantit pas une issue à l'avenir incertain du studio.

Microsoft prolonge la période de consultation

Microsoft a prolongé d'un mois la période de consultation sur l'avenir d'Arkane Lyon, repoussant l'échéance initiale du 13 novembre 2026 au 13 décembre 2026. Cette prolongation laisse davantage de temps aux acheteurs potentiels pour envisager le rachat du studio, mais aucune décision finale n'a encore été prise.

Incertitude pour les salariés et les projets

Le studio emploie environ 217 personnes, et ce report ne supprime pas le risque de fermeture. Microsoft n'a pas exclu la fermeture d'Arkane Lyon et, sans repreneur viable, le studio pourrait disparaître. Marvel's Blade, un projet majeur à venir, pourrait également être menacé si le studio venait à fermer.

Microsoft explore des pistes de partenariat

Un porte-parole de Microsoft a déclaré que l'entreprise étudiait plusieurs options, dont la recherche d'un partenaire capable de soutenir Arkane Lyon dans la poursuite de son travail de développement. Trouver un tel partenaire est toutefois considéré comme un défi majeur, en particulier pour des projets à long terme comme Marvel's Blade, qui nécessitent encore plusieurs années de développement.

Une restructuration plus large chez Microsoft

La situation d'Arkane Lyon s'inscrit dans un vaste plan de restructuration mené par Microsoft, qui a déjà entraîné des milliers de suppressions de postes dans sa division jeux vidéo. En juillet, Microsoft a annoncé des licenciements touchant environ 3 200 salariés, et l'entreprise poursuit ses efforts de réduction des coûts à travers différentes initiatives.

Un héritage menacé

Fondé à la fin des années 1990, Arkane Lyon est notamment connu pour des jeux salués par la critique, comme Arx Fatalis. Si le studio venait à fermer, la France perdrait une présence importante dans l'industrie du jeu vidéo. Ce mois supplémentaire pourrait offrir une chance de trouver une solution, mais l'avenir reste incertain.