Les entreprises françaises développent leurs projets de centres de données

Plusieurs grandes entreprises françaises mettent au point de nouveaux projets de centres de données dans différentes régions. Google, par exemple, fait avancer deux nouveaux projets en Seine-et-Marne, un département de la région Île-de-France.

Les initiatives d'EDF dans les centres de données

EDF, l'entreprise française d'électricité, étend également sa présence dans le secteur des centres de données en prévoyant six projets sur des sites d'anciennes centrales thermiques. Cette démarche illustre un glissement des infrastructures énergétiques vers les besoins du numérique.

Les projets de TotalEnergies et de Dassault

TotalEnergies, multinationale de l'énergie, porte un projet de centre de données en Seine-Maritime, tandis que le groupe Dassault, connu pour ses activités dans l'aéronautique et la défense, en développe un à Argenteuil, dans le département du Val-d'Oise.

Le centre de données d'Amundi à Saint-Denis

Amundi, l'un des plus grands gestionnaires d'actifs au monde, a un projet de centre de données à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis. Il s'inscrit dans l'intérêt croissant que les acteurs financiers et industriels portent aux centres de données.

Hausse de la demande en électricité pour les centres de données

Selon des informations obtenues par Lighthouse Reports et Mediapart, RTE, le gestionnaire du réseau électrique français, a enregistré 143 demandes de raccordement pour des centres de données en mai 2026. Cela témoigne d'une forte hausse de la demande en électricité destinée à alimenter ces installations.

Des réservations d'électricité peu transparentes

De grands groupes industriels réservent de fortes quantités d'électricité, de manière largement opaque, afin de se positionner sur le marché français des centres de données, selon des enquêtes de Mediapart et Lighthouse Reports. Cette pratique soulève des questions de transparence et de planification énergétique à long terme.