Le Royaume-Uni cherche à obtenir les avantages « made in Europe » de l'UE après le Brexit, alors que des négociations sur l'automobile, la défense et la mobilité des jeunes se profilent avant un sommet clé.
Le Royaume-Uni s'inquiète des avantages européens en matière de fabrication
Le Royaume-Uni, qui ne fait plus partie de l'Union européenne, craint d'être exclu des avantages liés aux initiatives « fabriqué en Europe », en particulier dans des secteurs comme l'automobile et la défense. Ces avantages pourraient inclure l'accès à des financements publics et un soutien aux produits fabriqués en Europe.Le Royaume-Uni met en garde contre le protectionnisme
Le secrétaire britannique à la Défense, Wes Streeting, a exprimé ses inquiétudes face au « protectionnisme » lors d'une rencontre à Bruxelles avec la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas. Cet avertissement intervient avant un sommet majeur, le 20 novembre, au cours duquel les dirigeants britanniques et européens discuteront de la manière dont le Royaume-Uni pourrait participer aux programmes « fabriqué en Europe ».Les États membres de l'UE envisagent une déclaration commune
Les représentants des 27 États membres de l'UE devraient examiner un projet de déclaration commune lors du sommet. Cette déclaration sera finalisée après la réunion et pourrait préciser la manière dont l'UE entend gérer sa coopération avec des pays non membres, comme le Royaume-Uni.La France et l'Allemagne s'accordent sur les règles automobiles
Des discussions récentes entre la France et l'Allemagne ont abouti à un accord dans le secteur automobile, qui définit de manière plus stricte ce qui peut être considéré comme fabriqué en Europe. Cette règle concerne les entreprises qui reçoivent des financements publics et les oblige à s'approvisionner en pièces provenant d'Europe ou de certains pays partenaires.Le Royaume-Uni cherche à être inclus dans les règles européennes
Le Royaume-Uni tente de faire partie de ces pays partenaires, même si le sujet ne figure pas officiellement à l'ordre du jour du prochain sommet. Le Royaume-Uni et l'UE espèrent progresser sur d'autres dossiers, notamment le commerce des produits alimentaires et des boissons, la mobilité des jeunes et le partage des quotas d'émissions.Le Royaume-Uni et l'Allemagne doivent discuter de défense
Le secrétaire britannique à la Défense, Wes Streeting, doit également rencontrer son homologue allemand, Boris Pistorius, à Berlin lundi. Cette rencontre devrait porter principalement sur la coopération en matière de défense et les sujets connexes.