Caroline McCaffrey, alors âgée de 18 ans, a ressenti une violente migraine pendant un footing le jour de la Fête des Pères en 2025. Ses symptômes se sont aggravés avec des vomissements et une incapacité à marcher. Sa mère, Kim, s’est inquiétée et a effectué des recherches sur les causes possibles, évoquant notamment une rupture d’anévrisme cérébral. À l’hôpital local, Caroline a d’abord été soignée pour des migraines, mais comme ses symptômes persistaient, un scanner a révélé une hémorragie cérébrale. Elle a ensuite été transférée au University of Maryland Medical Center, où des examens ont permis d’identifier deux anévrismes cérébraux, dont l’un avait rompu, provoquant une hémorragie sous-arachnoïdienne par anévrisme. Cette pathologie est généralement plus fréquente chez les personnes d’une cinquantaine d’années et comporte un risque élevé de mortalité.
Le traitement de Caroline a nécessité une intervention chirurgicale pour traiter l’anévrisme rompu, suivie d’une surveillance des complications potentielles comme des AVC ou des crises d’épilepsie. Une seconde opération a été réalisée pour retirer le second anévrisme, et elle a pu quitter l’hôpital après trois semaines. Au cours de sa convalescence, sa famille a découvert un possible lien génétique, Caroline ayant appris que sa arrière-grand-mère paternelle avait souffert d’un anévrisme dans les années 1960. Des examens supplémentaires ont été effectués sur d’autres membres de la famille, révélant que Kim, la mère de Caroline, présentait deux petits anévrismes qui ont été retirés chirurgicalement en novembre 2025. D’autres proches continuent de subir des tests, bien que la raison pour laquelle cette famille présente une prédisposition aux anévrismes reste indéterminée.
Caroline, aujourd’hui âgée de 20 ans, étudie à l’université Bucknell et a repris la course à pied de manière compétitive. Elle participe également à une étude des National Institutes of Health sur les effets à long terme des anévrismes et des AVC sur le cerveau. Son cas exceptionnel, impliquant une hémorragie habituellement observée chez des patients plus âgés, offre des perspectives précieuses sur les capacités d’auto-réparation du cerveau. Elle s’investit aussi dans des recherches visant à identifier des biomarqueurs de risque d’anévrisme et envisage de créer une fondation pour soutenir les jeunes survivants d’anévrismes. Caroline songerait également à embrasser une carrière d’infirmière anesthésiste, inspirée par l’excellente prise en charge des équipes médicales lors de son traitement.
La découverte d'un anévrisme cérébral chez un adolescent suscite des inquiétudes pour la santé de sa famille
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
Sources d'origine :
- 🇺🇸CBS News


