Des manifestants en France ont incendié l'hôtel de ville de Limoges, causant d'importants dégâts, et un suspect proche de l'ultragauche a été arrêté dans le cadre de l'incident.
Des manifestants endommagent l'hôtel de ville de Limoges
Le 17 octobre, des manifestants ont mis le feu au rez-de-chaussée de l'hôtel de ville de Limoges lors de manifestations contre le coût élevé de la vie. L'incendie a entraîné l'effondrement du beffroi et causé d'importants dégâts à la toiture, choquant la population dans toute la France.Le maire appelle à l'aide de l'État
Le maire de Limoges, Guillaume Guérin, a demandé au gouvernement un « plan Marshall » et « une pluie de millions » pour reconstruire l'hôtel de ville. Il a déclaré que « l'État a failli » et a insisté sur la nécessité d'une aide financière urgente.La Première ministre promet la reconstruction
Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a promis que l'hôtel de ville serait reconstruit avec le soutien de l'État. Il a souligné qu'il est « le symbole d'une nation qui ne cède ni n'intimide » et doit se rendre à Limoges vendredi.Un suspect arrêté dans une commune voisine
Un homme de 40 ans a été interpellé le 20 octobre à Val-d'Issoire (Haute-Vienne), entre Limoges et Poitiers. L'arrestation a été réalisée avec l'appui de l'unité RAID de Bordeaux, et le suspect serait proche de l'ultragauche.Une enquête sur les faits
La sous-direction antiterroriste (SDAT) enquête conjointement sur l'affaire dans le cadre de sa mission de lutte contre l'extrémisme violent, bien que les faits ne soient pas considérés, à ce stade, comme un acte terroriste. Le procureur de la République de Limoges a confirmé l'interpellation à RMC et BFMTV.Un suspect lié à des violences contre des représentants de l'autorité
Le suspect est inscrit au fichier S pour des violences contre des personnes dépositaires de l'autorité publique. L'incendie s'est produit en marge des manifestations, et le beffroi s'est effondré dans la soirée.