Les demandeurs d'emploi sans changement

La Martinique comptait en moyenne 1 080 demandeurs d'emploi sans aucune activité au troisième trimestre 2026, un chiffre resté inchangé par rapport au trimestre précédent.

Hausse des dossiers de surendettement

Le nombre de dossiers de surendettement a augmenté de 12,2 % par rapport à l'année précédente, signe d'une pression financière croissante sur les habitants.

Hausse des prix des produits pétroliers

Les produits pétroliers coûtent 11,4 % de plus qu'en septembre 2025, ce qui alourdit les dépenses des ménages et la pression économique.

Recul de l'emploi privé

L'emploi privé avait déjà reculé au deuxième trimestre, le secteur privé ayant perdu environ 600 emplois sur cette période.

Hausse des inscriptions de demandeurs d'emploi

De juillet à septembre, 42 280 demandeurs d'emploi en moyenne étaient inscrits auprès de France Travail, qu'ils soient ou non en activité réduite, soit une hausse de 2,1 % sur trois mois.

Aucune catégorie sans activité ne progresse

On comptait 30 930 personnes dans la catégorie des demandeurs d'emploi sans aucune activité, soit une augmentation de 3,6 % par rapport au trimestre précédent.

Baisse du nombre d'actifs

Fin 2024, le nombre de personnes travaillant en Martinique était estimé à 149 600, mais fin juin 2026, ce chiffre était tombé à environ 131 000.

Baisses sectorielles de l'emploi

Au deuxième trimestre, le nombre d'heures rémunérées dans le secteur privé hors agriculture a diminué de 1,2 % par rapport à l'année précédente, avec un recul plus marqué de 3,7 % dans la construction.

Taux de chômage toujours élevé

Le taux de chômage, tel que défini par l'Organisation internationale du travail, s'établissait à 12,8 % au deuxième trimestre, sur la base d'une enquête distincte des données d'inscription à France Travail.

Légère baisse des prix à la consommation

Les prix ont baissé sur un mois : en Martinique, les prix à la consommation ont reculé de 0,2 % par rapport à août, principalement en raison d'une baisse des tarifs aériens.

Inflation annuelle plus modérée

Sur un an, les prix à la consommation en Martinique ont augmenté de 1,9 %, contre 3,1 % au niveau national, un rythme d'inflation plus modéré.

Des écarts de prix selon les secteurs

La hausse moyenne des prix recouvre des différences importantes : les prix alimentaires ont progressé de 1,2 %, ceux des services de 2,1 % et ceux de l'énergie de 9,2 %.

Forte hausse du prix du carburant

En un seul mois, le prix du gazole routier a bondi de 8,9 %, pesant davantage sur les budgets des ménages et sur la conjoncture économique.

Hausse des défaillances d'entreprises

Les défaillances d'entreprises restent élevées, avec 560 défaillances sur les douze mois se terminant en juillet, soit une hausse de 16,1 %, contre 4,6 % en France sur la même période.

Recul des créations d'entreprises

On comptait 2 140 créations d'entreprises au deuxième trimestre, soit une baisse de 4,2 % par rapport au premier trimestre, signe d'un ralentissement de la création d'activité.

Essor des micro-entrepreneurs

Sur un an, le nombre d'entreprises relevant du régime de la micro-entreprise a augmenté de 27 %, tandis que celui des sociétés et entreprises individuelles hors micro-entreprise a diminué de 15,8 %.

Difficultés dans la construction

Pour les entreprises de construction et de génie civil, déjà touchées par le recul des heures rémunérées, les retards de paiement demeurent un problème immédiat, ces retards restant élevés au deuxième trimestre.

Données limitées sur les commandes publiques

Le bilan au 2 novembre ne fournit pas de données complètes permettant de quantifier l'évolution récente des commandes publiques ou des paiements aux entreprises, ce qui révèle un manque d'informations disponibles.

Risques de ralentissement économique

Une économie qui ralentit, avec le risque que ces difficultés s'intensifient d'ici la fin de l'année, touchant aussi bien les entreprises que les ménages.

Conséquences économiques possibles

Le recul de l'emploi privé et la hausse du surendettement pourraient freiner la consommation, ce qui risquerait de réduire l'investissement et les embauches des entreprises.

Une inflation qui offre un certain répit

Plus modérée qu'au niveau national, l'inflation offre un répit relatif aux ménages dont les budgets sont déjà mis à rude épreuve par la hausse des prix des carburants.