Les patchs anti-boutons gagnent en popularité

Les patchs anti-boutons, disponibles en versions transparentes ou colorées et en forme d'étoiles ou de papillons, sont devenus un choix populaire chez les adolescents et les jeunes adultes souffrant de poussées d'acné. Des célébrités comme Justin et Hailey Bieber, ainsi que Selena Gomez, ont contribué à leur promotion en les portant en public.

Les différents types de patchs anti-boutons

Il existe deux grands types de patchs anti-boutons : les patchs en hydrocolloïde, qui absorbent l'humidité et les sécrétions, et les patchs contenant des principes actifs comme l'acide salicylique ou le zinc. Certains patchs comportent également des micro-aiguilles ou des pointes, bien que leur efficacité ne soit pas étayée par la recherche.

Efficacité et limites

Les dermatologues soulignent que, si les patchs anti-boutons peuvent empêcher les personnes de toucher ou de gratter leurs boutons, réduisant ainsi le risque de cicatrices, ils ne constituent pas une solution complète pour traiter l'acné. Les patchs sans principe actif peuvent favoriser la cicatrisation d'un ou deux jours, mais ils sont inefficaces contre les kystes profonds. Les patchs à principe actif nécessitent un dosage correct pour être efficaces.

Recommandations des dermatologues

Les dermatologues déconseillent de manipuler ou de percer les boutons, car cela peut aggraver la situation. Pour les boutons à tête blanche, laisser un patch en place pendant la nuit ou toute la journée peut être utile, et le procédé peut être répété si nécessaire. Toutefois, les patchs ne sont pas considérés comme un traitement complet de l'acné.

Coût et utilisation

Le prix des patchs anti-boutons varie : un patch isolé coûte entre 20 centimes et un euro. Une boîte coûte généralement entre 10 et 15 euros, même si le nombre de patchs qu'elle contient peut varier. Il est recommandé de consulter un dermatologue avant d'utiliser ces patchs, afin de s'assurer qu'ils conviennent à l'état de peau de chacun.