Alors que les élections du 25 octobre en Serbie approchent, la démission du dirigeant du Parti progressiste serbe (SNS), annoncée le 27 septembre, a suscité des débats sur son éventuelle capacité à marquer un tournant dans le paysage politique du pays. Pourtant, des interrogations persistent quant à l’efficacité de la mobilisation étudiante et à l’influence de la diaspora serbe dans l’issue du scrutin. L’article évoque la chanson populaire Tri poljupca hoću ja (« Je veux trois baisers »), devenue un symbole d’espoir de changement pour ceux qui aspirent à une transformation politique.
L’autrice revient sur des opportunités passées de changement, comme la manifestation du 15 mars à Belgrade l’an dernier, où les citoyens ont été confrontés à des tactiques soutenues par l’État, dont l’utilisation d’une arme sonore illégale. Cet événement avait été perçu comme un moment charnière, mais le mouvement étudiant de l’époque manquait alors de maturité pour exiger la démission du président de la République de Serbie. Environ 300 000 personnes s’étaient rassemblées ce jour-là dans les rues de Belgrade, espérant un nouveau départ, mais le changement escompté ne s’est pas concrétisé.
La situation politique actuelle en Serbie est décrite comme un « kitsch moderne bog » du cartel du SNS, soutenu par le leader religieux du pays, le patriarche. L’autrice souligne que les retraités reçoivent souvent des incitations financières pour participer aux rassemblements et afficher leur soutien au dirigeant. Des inquiétudes sont exprimées quant à la loyauté des électeurs silencieux du SNS, dont beaucoup pourraient craindre de perdre les avantages obtenus en se conformant au parti.
Au cours de l’année écoulée, la police, épaulée par des partisans du SNS, a eu recours à la force physique contre les étudiants et les citoyens. Malgré cela, la résistance et l’énergie créative n’ont pas faibli. La diaspora s’est montrée plus active, avec plus de 100 000 personnes inscrites pour voter depuis l’étranger, soit environ deux à trois fois plus qu’en 2023. Cette hausse soulève des craintes de fraude électorale, notamment dans des pays comme la Bosnie-Herzégovine, où le ministère des Affaires étrangères a proposé 28 bureaux de vote, malgré une population plus réduite. À l’inverse, des pays comme le Canada n’en comptent que deux, alors que leur population est bien plus importante.
Le vote synchronisé de la diaspora avec l’heure locale de Belgrade a été critiqué, les électeurs d’Amérique du Nord devant se rendre aux urnes en pleine nuit. En réponse, la diaspora a lancé le site votebnb.rs pour aider les votants à trouver un hébergement auprès de bénévoles dans les villes où le vote est possible. Cette initiative est perçue comme un mélange de créativité et de défi.
L’autrice insiste sur l’importance du vote de la diaspora, qui, bien que potentiellement non décisif, peut influencer le résultat des élections. L’accent doit être mis sur la libération de la justice et des médias, ainsi que sur le démantèlement des groupes criminels au sein des institutions et la réexamination des avoirs, qui devraient figurer parmi les priorités de tout nouveau gouvernement. Quel que soit le résultat du scrutin, l’autrice réaffirme son engagement en faveur de la lutte pour la liberté, soulignant que celle-ci ne se gagne pas par une seule élection, mais par des efforts continus dans la rue et aux urnes.
Les élections en Serbie approchent dans un contexte de manifestations, de mobilisation de la diaspora et de préoccupations électorales
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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