Peine prononcée pour une agression dans le métro

Un homme de 43 ans, prénommé Vincent B., a été condamné à 18 mois de prison pour avoir agressé une jeune femme de 18 ans dans un train à Lyon. Huit de ces mois sont assortis d'un sursis, ce qui signifie qu'il ne les purgera pas, sauf s'il commet une nouvelle infraction.

Une agression dans les transports en commun

L'incident s'est produit vers 23 h 15, le 19 octobre. Vincent B., qui était ivre, a frappé la jeune femme d'une gifle violente à la suite d'une dispute dans le train. Un autre passager a tenté de venir en aide à la victime, mais il a lui aussi été frappé avant de l'accompagner hors du train.

Des séquelles psychologiques pour la victime

La jeune femme s'est vu prescrire huit jours d'incapacité totale de travail à la suite de l'agression, dont un jour spécifiquement pour la peur qu'elle a ressentie par la suite. Elle souffre toujours de séquelles psychologiques et évite désormais de prendre les transports en commun la nuit.

Vincent B. ne nie pas les faits

Au cours du procès, Vincent B. a reconnu l'agression et s'est excusé auprès de la victime, présente dans la salle d'audience. Il a déclaré avoir bu deux bières et pris son traitement contre l'épilepsie cette nuit-là. Lors de son interpellation, la police a découvert un bâton et des gants à pointes dans son sac à dos.

Antécédents similaires et consommation d'alcool

Vincent B. a déjà été condamné pour des agressions similaires et pour des agressions sexuelles, en 2012, 2016 et 2019. Ses antécédents de consommation d'alcool et son comportement agressif lorsqu'il boit ont été des éléments centraux du procès. Il a expliqué avoir gardé les armes dans son sac à dos par « peur du contexte actuel ».

Des obligations supplémentaires imposées par le tribunal

Le tribunal a condamné Vincent B. à 18 mois de prison, dont huit mois avec sursis, et lui a ordonné de suivre un traitement contre sa dépendance à l'alcool. Il lui est également interdit d'utiliser les transports en commun et de entrer en contact avec la victime. Il doit verser 1 500 euros à la victime au titre du préjudice moral et 750 euros au titre des frais de justice. Il dispose de dix jours pour faire appel de la décision.