Un homme de 39 ans comparaîtra ce mercredi devant le tribunal de Lyon pour un incident présumé survenu le 9 août près de la station de métro Part-Dieu. Selon les rapports, l’homme est accusé d’avoir aspergé une femme de 37 ans avec du sperme alors qu’elle se trouvait avec sa sœur. La victime s’apprêtait à prendre seule le métro lorsque l’homme s’est approché d’elle. Il aurait ensuite collé son corps contre le sien et projeté un liquide qui a coulé le long de sa fesse et de sa jambe. Une analyse en laboratoire a confirmé qu’il s’agissait bien de sperme.
L’accusé a reconnu les faits, expliquant avoir utilisé une seringue pour commettre son geste. La victime, toujours profondément affectée par cet incident deux mois plus tard, demande que l’affaire soit requalifiée en agression sexuelle plutôt que dans la qualification actuelle de violence avec une arme sans incapacité totale de travail (ITT). Cette dernière charge est passible d’une peine maximale de trois ans de prison.
L’avocat de la victime devrait demander cette requalification lors de l’audience. Si la demande aboutit, l’accusation pourrait être élevée au rang d’agression sexuelle, ce qui entraînerait une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison. Par ailleurs, l’accusé pourrait être inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, ce qui pourrait avoir des répercussions sur son avenir professionnel et d’autres aspects de sa vie.
L’affaire sera examinée par le tribunal correctionnel de Lyon, où le juge devra trancher sur la qualification juridique appropriée et les éventuelles conséquences. Cet incident a laissé la victime en détresse émotionnelle, soulignant la gravité de l’acte présumé et son impact durable sur sa vie.
Un Lyonnais poursuivi après un présumé jet de sperme dans une station de métro
Contenu réécrit par une IA à partir de sources de presseComment ça marche
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