Un philosophe et universitaire établit un lien entre le blocage des lycées et deux facteurs principaux : l’instrumentalisation d’une partie de la jeunesse par la Ligue de la Justice (LFI), et un échec dans la transmission des savoirs. Le terme « instrumentalisation » désigne le processus par lequel des individus ou des groupes sont utilisés comme des outils pour atteindre des objectifs précis, souvent sans leur consentement ou leur pleine compréhension. Dans ce contexte, cela suggère que certains élèves pourraient être manipulés ou utilisés à des fins ne correspondant pas à leurs propres intérêts ou à leur bien-être. L’universitaire pointe également une problématique plus large au sein du système éducatif : un manque d’efficacité dans la transmission des connaissances. Autrement dit, les élèves ne recevraient pas les informations, les compétences ou les capacités de pensée critique nécessaires pour aborder des enjeux sociaux et politiques complexes. Sans une base éducative solide, les jeunes seraient plus vulnérables aux influences extérieures ou ne saisiraient pas pleinement les conséquences de leurs actes. L’analyse du philosophe intervient alors que les interrogations sur le rôle de la jeunesse dans les mouvements politiques et l’impact de ces actions sur les établissements scolaires se multiplient. Les lycées sont souvent perçus comme des espaces essentiels d’apprentissage et de développement, et leur perturbation peut avoir des répercussions durables sur les élèves comme sur la société dans son ensemble. Cette réflexion met en lumière les interactions complexes entre éducation, engagement politique et les défis liés à l’accompagnement des jeunes dans des périodes de turbulence. Elle invite à une réflexion approfondie, d’une part sur les motivations derrière l’activisme étudiant, et d’autre part sur l’efficacité du système éducatif à préparer les jeunes à une participation active dans la société.