Évitez les troubles digestifs pendant vos courses en privilégiant des petits-déjeuners familiers et faciles à digérer plutôt que des repas « sains » à la mode, conseille la diététicienne Jeanne.
Le choix du petit-déjeuner influe sur le confort de la course
Bien choisir son petit-déjeuner avant une course est essentiel pour éviter les troubles digestifs. Selon Jeanne, diététicienne-nutritionniste, il vaut mieux opter pour un repas familier et bien toléré plutôt que pour un repas « sain » mais inhabituel. L'objectif n'est pas de manger parfaitement, mais de courir sans gêne digestive.S'en tenir aux aliments habituels le jour de la course
Le jour de l'épreuve, l'experte insiste sur une règle centrale : ne rien improviser. Ce conseil rejoint les recommandations de la nutrition sportive : avant un effort d'endurance, le dernier vrai repas est souvent pris environ 2 à 4 heures avant le départ, à base d'aliments riches en glucides, pauvres en matières grasses et pauvres en fibres si l'on y est sensible.Des options de petit-déjeuner simples pour les coureurs
Concrètement, il peut s'agir d'un petit-déjeuner très simple : du pain blanc avec du miel ou de la confiture, une banane bien mûre, une compote de pommes, éventuellement un yaourt si l'on sait bien le digérer. Ce ne sont pas forcément les aliments que l'on associe spontanément à un petit-déjeuner des plus sains au quotidien, mais ils présentent un avantage le matin d'une course : ils sont souvent plus faciles à digérer que des options très complètes, très riches en fibres ou très grasses.Une alimentation équilibrée avant et après l'effort
La diététicienne propose également un repère utile : privilégier une quantité importante de glucides facilement digestibles, une quantité modérée de protéines, et réserver les aliments plus gras ou très riches en fibres pour après la compétition. Cela ne signifie pas que les fibres ou les matières grasses sont « mauvaises ». Elles ont leur place dans l'alimentation, mais il vaut mieux les consommer après la course.