Un « street medic » a été violemment arrêté à Paris, mais les affirmations sur sa mort étaient fausses. Deux incidents distincts se sont produits lors de manifestations, faisant trois morts confirmés.
Confusion autour de la mort d'un médic de rue
Des internautes s'interrogent toujours sur la possibilité qu'un « médic de rue » frappé par la police place de la République, à Paris, soit mort le 17 octobre 2026, après la diffusion en ligne d'une vidéo de son interpellation violente.Les autorités précisent les faits
La préfecture de police de Paris et le parquet de Paris ont confirmé un décès survenu le 17 octobre 2026 boulevard Magenta, où un homme est mort après un malaise. Il a été conduit dans un centre de secours, mais a succombé plus tard à un arrêt cardiorespiratoire.Deux incidents distincts
Le « médic de rue » visible sur la vidéo a donné des signes de vie sur les réseaux sociaux, et les détails de son interpellation ne correspondent pas à la description de l'homme décédé boulevard Magenta. Les deux événements se sont produits à des endroits différents et impliquaient des personnes différentes.Un témoin confirme l'état du médic
Une infirmière photographe qui a aidé l'homme blessé après son interpellation a indiqué qu'il était inconscient mais qu'il respirait, qu'il ne présentait aucune blessure visible et qu'il a progressivement repris connaissance. Il a été déplacé dans un lieu sûr et est apparu ensuite conscient et capable de parler.Le médic confirme ses blessures
Le « médic de rue », identifié comme Antoine, a confirmé sur les réseaux sociaux et lors d'entretiens qu'il avait seulement subi un traumatisme crânien et qu'il n'avait pas eu besoin d'être hospitalisé. Il est rentré chez lui le soir même, puis a consulté un médecin en raison de vertiges.Trois décès signalés
La préfecture de police de Paris a confirmé trois décès survenus lors des manifestations : un boulevard Magenta, un rue Berger et un autre à la suite d'une chute à l'Arc de Triomphe. Les enquêtes sur les causes des décès sont en cours, et aucune responsabilité de tiers n'est pour l'instant soupçonnée.