Le coût de l'assurance habitation varie selon les villes

Une étude du néo-assureur Acheel portant sur les 40 plus grandes villes de France métropolitaine, fondée sur l'analyse de 44 000 contrats de 2026, révèle que le coût de l'assurance habitation dépend des garanties choisies, de la valeur du bien et de la superficie du logement. L'étude note qu'à garanties égales, les prix peuvent varier selon la localisation et l'exposition aux risques, les assureurs prenant en compte plusieurs facteurs de risque.

Les petits logements sont moins chers à assurer dans certaines villes

Pour les petits logements (moins de 50 m²), Brest affiche la prime moyenne la plus basse, à 101,63 euros par an, contre 138,04 euros à Montreuil, soit un écart de près de 36 %. Ces différences s'expliquent par l'exposition locale aux risques assurés, notamment la fréquence des cambriolages et des actes de vandalisme, les dégâts des eaux, la densité urbaine, le coût moyen des réparations et l'exposition aux événements climatiques.

Les grands logements présentent des écarts de prix plus importants

Pour les logements de plus de 50 m², les écarts s'accentuent. Angers affiche la prime moyenne la plus basse, à 133,22 euros par an, suivie de Brest (134,24 euros) et de Tours (134,35 euros), tandis que Paris atteint 200,60 euros, devant Aix-en-Provence (191,33 euros), Le Havre (190,88 euros) et Marseille (189,71 euros). L'écart entre Angers et Paris atteint 67,38 euros par an, soit une différence de 50,6 %.

Les facteurs de risque font grimper le coût de l'assurance

L'étude note que, pour les grands logements, la valeur plus élevée du bien à assurer et le coût potentiellement plus important d'un sinistre peuvent amplifier ces écarts territoriaux. Elle souligne également des niveaux de risque très différents selon les territoires, notamment la fréquence et le coût des cambriolages et des actes de vandalisme, les dégâts des eaux, la densité urbaine, le coût des réparations et l'exposition aux risques climatiques.