Accord Trump-Poutine sur le pétrole

En octobre 2026, Donald Trump a conclu avec Vladimir Poutine un accord visant à assouplir les sanctions contre la Russie en échange de livraisons importantes de pétrole vers les États-Unis. L'accord vise à faire baisser les prix des carburants à l'approche des élections législatives du 3 novembre.

Du pétrole russe en route vers les États-Unis

Trois pétroliers transportant du diesel russe sont déjà en route vers les États-Unis, un quatrième devant quitter le port le 28 octobre 2026. Les livraisons comprennent d'emblée 300 000 tonnes de diesel, suivies de quantités plus importantes en novembre et par la suite.

Des responsables russes confirment les livraisons

Le vice-Premier ministre russe Alexandre Novak a confirmé que l'accord est en cours de mise en œuvre. Les données du cabinet d'analyse maritime Kpler indiquent que le premier pétrolier a quitté le terminal de Primorsk avec 300 000 barils de diesel à destination de New York.

Le premier pétrole russe depuis des années

Il s'agit de la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine, en 2022, que du pétrole russe est expédié vers les États-Unis. Cette hausse de l'offre devrait faire baisser les prix du diesel et alléger la pression financière sur les ménages américains.

Le Congrès critique l'accord

L'accord a suscité les critiques de six sénateurs et d'un représentant démocrate, qui affirment qu'il viole les lois en vigueur obligeant le président à confirmer que la Russie a cessé les hostilités en Ukraine. Ils avertissent que cet accord pourrait nuire à la sécurité des États-Unis et trahir l'Ukraine.

L'Ukraine et ses alliés expriment leur inquiétude

L'Ukraine a critiqué l'accord, qu'elle juge comme un affaiblissement du soutien occidental, tandis que les alliés européens se sont dits mal à l'aise face à une action unilatérale des États-Unis. L'afflux de diesel russe pourrait perturber les marchés mondiaux et affecter les producteurs de pétrole traditionnels du Moyen-Orient.

Risques à long terme et incertitudes

L'avenir des importations de pétrole dépend de la volonté politique et de contestations législatives possibles. Les entreprises concernées pourraient peser les avantages à court terme de prix plus bas face aux risques juridiques et de réputation à long terme.